« On n'a pas toutes les cartes en main pour le maintien »

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Quinze matchs que Vendenheim n'a pas gagnés en D1. En conséquence, le club, 10e, est aux portes de la relégation à cinq journées de la fin du championnat avec six points de retard sur le premier non relégable. Capitaine depuis la nomination de Stéphanie Trognon comme coach, Laure Anstett veut encore croire à un possible maintien avant la réception de Montpellier, 4e, dimanche à 13 h.

Laure, vous allez affronter trois des quatre premiers puis Arras, 9

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, et Issy, le dernier. Le maintien est-il encore jouable pour Vendenheim ?

Eh bien (pause), on garde espoir. Mathématiquement, ça reste possible. On n'a pas toutes les cartes en main. Mais comme ça n'est pas encore joué, j'y crois.

Qu'est-ce qui vous permet d'y croire ?

On a mal géré pas mal de matchs. C'est passé pas loin plusieurs fois. Face à Rodez (0-1), on a beaucoup d'occasions, on n'en met pas une et au final, on prend un but dans les arrêts de jeu. On a le fond de jeu, on manque d'un peu de chance, de réussite. Ce n'est pas impossible de battre Arras et Issy. Pour les trois gros, on les affronte pour chercher quelque chose mais il ne faut pas se leurrer.

Quand on est capitaine, que dit-on, que fait-on dans cette situation ?

Il faut essayer de garder le groupe soudé car une telle saison – changements de président, d'entraîneur, beaucoup de problèmes extra-sportifs ont joué sur nos résultats, ça nous a affectées –, n'est pas facile à gérer. On ne doit pas perdre espoir et il faut continuer à se faire plaisir en jouant. F. H.

■ Deux victoires et puis c'est presque tout…

Les Fédinoises ont débuté le championnat par deux succès contre Issy (2-1) et Rodez (0-2), depuis elles ont enchaîné quinze matchs sans succès dont douze défaites. Pis, elles n'ont marqué que trois buts lors de cette série.