Le triomphe modeste de la fac de médecine

©2006 20 minutes

— 

Hier, les étudiants en troisième année de médecine ont regagné les bancs d'une faculté dont la cote augmente. Avant-dernier en 2005, l'établissement s'est hissé à la cinquième place, sur les quarante-sept universités françaises participant à l'examen national classant (ENC). Ce concours concerne les étudiants de sixième année, dont les meilleurs bénéficient d'un plus large choix de spécialisation.

Pour être attractive, une faculté a donc intérêt à être bien notée. Ce classement est une aubaine pour Strasbourg, qui hésite cependant à avancer une explication : « On ne peut encore rien conclure, il va falloir confirmer cette année », se contente d'affirmer Patrick Lutz, responsable du second cycle. « L'équipe pédagogique a serré la vis. Des conférences facultatives ont été mises en place en 2005 et les dix jours de révision sont devenus un mois. Cela a pu contribuer à ce succès », avance Bénédicte Gross, responsable de l'amicale de la fac. Seul bémol : les colloques étaient payants et réservés à soixante personnes, choisies sur dossier.

Lilly Thomann