Roland-Garros: Pour Murray, affronter Djokovic «ne sera pas une promenade de santé»

TENNIS C'est le moins que l'on puisse dire...

N.C.

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Andy Murray lors de sa victoire contre Ferrer en quart de finale de Roland-Garros, le 3 juin 2013.
Andy Murray lors de sa victoire contre Ferrer en quart de finale de Roland-Garros, le 3 juin 2013. — SIPANY/SIPA

Et maintenant, la lumière. Discret depuis le début de la quinzaine, éclipsé par le choc des titans, mercredi, alors qu’il a assez aisément écarté David Ferrer (7-6, 6-2, 5-7, 6-1), Andy Murray va pouvoir montrer à tout le monde qu’il n’y a pas que le Serbe qui est une machine en ce moment. Vainqueur des deux tournois qu’il a disputés sur terre battue cette saison, le protégé d’Amélie Mauresmo est devenu un vrai client sur cette surface. « Andy a beaucoup gagné en confiance. Il fait preuve d’agressivité maintenant, bien plus que par le passé », dit de lui Ferrer.

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L’Espagnol a vu juste. A l’heure de retrouver Djokovic, vendredi, pour une place en demi-finale, Murray ne fait aucun complexe d’infériorité. Bien sûr, il est bien au courant que « ça ne sera pas une promenade de santé » et qu’il « va falloir être à l’aise physiquement ». Mais tout de même, le bonhomme a des références.

« Quand vous jouez contre le meilleur joueur du monde, ce qui importe est la préparation, estime-t-il. Et sur terre, j’ai remporté des victoires probantes. Je vais faire ce que j’ai déjà fait, bien m’entraîner, bien m’échauffer et avoir une belle tactique. » Oui, cette année, l’Ecossais croit en ses chances. La démonstration de Djokovic face au nonuple vainqueur du tournoi n’y a rien changé.