Ligue 1: Le PSG tient son record et agrandit encore son emprise

FOOTBALL Le PSG a battu Lorient mercredi et signé son 33e match de suite sans concéder la moindre défaite, nouveau record de Ligue 1…

Au Parc des Princes, Nicolas Camus

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Layvin Kurzawa fête son but contre Lorient le 3 février 2016.
Layvin Kurzawa fête son but contre Lorient le 3 février 2016. — FRANCK FIFE / AFP

Trente-trois matchs d’affilée sans défaite en Ligue 1. Dont trente victoires. Des chiffres absolument phénoménaux, qui font du PSG, vainqueur de Lorient mercredi (3-1), le seul détenteur du record d’invincibilité en championnat devant le FC Nantes version 94-95. Des chiffres pour lesquels, pourtant, pas grand monde ne s’enflammera - Blanc et ses joueurs les premiers. Peut-être la rançon de la gloire pour ce Paris si talentueux, si puissant, tellement qu’il suscite beaucoup plus d’admiration que de passion. Il n'y a plus que la Ligue des champions pour ça. 

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Au moins, grâce à Lorient, les débats auront été animés. Il faut être honnête, après l’ouverture du score précoce de Cavani (6e), tout le monde voyait Paris dérouler tranquillement pour un petit 3-0 final presque en marchant. Raté. Les Merlus ne se sont pas laissés démonter et sont vite revenus grâce à Guerreiro, à la conclusion d’une chouette action collective (19e). Et il s’en est fallu d’un rien pour que Warris ne renverse complètement le match la minute suivante.

Le beau but de Kurzawa

Pendant 45 minutes, Lorient a joué, a tenté des choses, s’est fait plaisir en même temps qu’il en a donné à ceux qui ont regardé le match. La recette - la même que Saint-Etienne dimanche - pour bouger un peu le PSG… mais pas plus. Comme les Verts, les Bretons ont craqué en seconde période. Encore une fois, Ibrahimovic a marqué quand son équipe en avait besoin (55e), avant que Kurzawa ne sorte son plus bel extérieur pied gauche (69e).

C’est dommage, avec son joli passif de surprenantes victoires au Parc (4 ces 10 dernières saisons), Lorient avait une bonne tête d’enquiquineur de leader despotique. Mais ce temps-là semble aussi lointain que celui où il y avait du suspense en tête de la Ligue 1.