Ligue des champions: Ça leur dirait aux Parisiens le Barça ou le Bayern en 8e de finale?

FOOTBALL Le tirage au sort aura lieu lundi 14 décembre...

Au Parc des Princes, Nicolas Camus

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Cavani, Di Maria et Sirigu sur le banc du PSG lors du match contre le Shakhtar, le 8 décembre 2015.
Cavani, Di Maria et Sirigu sur le banc du PSG lors du match contre le Shakhtar, le 8 décembre 2015. — KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Autant le dire tout de suite, ça n’a pas beaucoup parlé prise à deux sur Alex Teixeia dans les 25 derniers mètres en zone mixte après le succès du PSG face au Shakthar (2-0), mardi. De toute façon, victoire ou non, la deuxième place du groupe était déjà actée depuis 15 jours. Non, ce qui intéressait tout le monde, et les joueurs en premier chef, c’était la suite, avec le tirage au sort des 8e de finale, prévu lundi.

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Evidemment, parmi les premiers de poule connus - et donc adversaires potentiels pour les Parisiens -, deux noms sont inlassablement revenus : Wolfsburg et le Zenith. Non, on plaisante bien sûr, « avec tout le respect que l’on doit aux équipes qualifiées qui méritent d’être là » (merci Blaise Matuidi). Ces équipes, ce sont Barcelone et le Bayern Munich, deux monstres qui hantent déjà les nuits des pauvres petits deuxièmes de groupe.

Quand on évoque ces équipes avec les Parisiens, il y a deux écoles. La première, que l’on appellera celle du bon sens, est celle de Laurent Blanc. « Comme tous les deuxièmes, on veut éviter ces deux favoris de la compétition », dit le coach, bientôt rejoint par Matuidi. « Il y a beaucoup de bonnes équipes, mais oui, il y a le top, et c’est Barcelone et le Bayern. Ces clubs sont habitués à aller dans le dernier carré au moins, donc oui on a envie de les éviter ».

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L’autre école a pour devise « non rien à battre nous aussi on est fort ». Lucas en est. « Si on joue contre Barcelone ou le Bayern, pas de problème. On sait qu’ils sont très forts, mais si on veut gagner la Ligue des champions, à un moment on doit jouer contre ces équipes-là, fait-il remarquer. Je crois en nous. On est capables de battre de grandes équipes. »

C’est exactement ce que rappelle Kevin Trapp. Il n’était pas là, mais pour lui la victoire en poule contre le Barça la saison dernière (3-2) doit servir de référence. « C’est possible de les battre, Paris l’a déjà montré. C’est le très haut niveau. Le Barça et le bayern, c’est très fort, mais nous aussi et on ne va pas se cacher », annonce le gardien allemand. C’est également la devise de Stambouli : « Il faut débord croire en nous, en nos qualités, et puis foncer pour espérer aller au bout ». Dis comme ça, ça paraît simple. Verdict lundi.