VIDEO. Ligue 1: Le triplé de Lavezzi... Les applaudissements de Zlatan... Paris écrase Lille (6-1) et se rapproche du titre

FOOTBALL Pas de dépression post Coupe d’Europe pour le PSG…

B.V. au Parc des Princes

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Paris Saint-Germain's Argentinian midfielder Ezequiel Lavezzi (R) is congratuled by  Paris Saint-Germain's Uruguyan forward Edinson Cavani (R) after scoring a goal during the French L1 football match between Paris Saint-Germain and Lille on April 25, 2015 at the Parc des Princes in Paris. AFP PHOTO / FRANCK FIFE
Paris Saint-Germain's Argentinian midfielder Ezequiel Lavezzi (R) is congratuled by Paris Saint-Germain's Uruguyan forward Edinson Cavani (R) after scoring a goal during the French L1 football match between Paris Saint-Germain and Lille on April 25, 2015 at the Parc des Princes in Paris. AFP PHOTO / FRANCK FIFE — AFP

Revoilà le PSG en tête. Après avoir massacré Lille (6-1), Paris reprend la tête de la Ligue 1 en attendant le déplacement de Lyon à Reims, dimanche soir.

L’info du match: Paris se rapproche du titre

Pas de dépression post-traumatique après l’élimination face à Barcelone. Paris a roulé sur Lille samedi au Parc et est pour l’instant leader du championnat. Bien sûr, si Lyon gagne à Reims en clôture de cette 34e journée dimanche soir, les hommes d’Hubert Fournier reprendront la tête de la Ligue 1. Mais Paris aura toujours un match en retard à jouer, mardi contre Metz, et auront alors l’occasion de prendre trois points d’avance sur l’OL. Il ne restera alors quatre matchs dans la saison et l’on voit mal qui de Nantes, Guingamp, Montpellier et Reims pourraient empêcher ce PSG-là de faire le parcours parfait. Surtout qu’avec cette large victoire face à Lille, Paris n’a plus que deux buts de retards sur Lyon au goal-average. Et une lourde victoire face à Metz mardi  lui permettrait de ne plus perdre «un point virtuel» dans son duel avec Lyon.

Le cliché du match: Il ne fallait pas arriver en retard

Un but après 24 secondes, deux après quatre minutes, trois à la 28e et quatre juste avant la mi-temps. Le moins qu’on puisse dire, selon le cliché consacré, c’est qu’il ne fallait pas arriver en retard au Parc des Princes. Dès le coup d’envoi, une belle action collective permet à Maxwell d’ouvrir le score. Ensuite, la défense du Losc s’est occupé du reste. Cavani et Lavezzi ont bien profité des espaces béants et l’Argentin a même claqué son triplé. Ouaip, Lavezzi. Un triplé. Lol.

Le 1-0

Le 2-0


Le 6-1

L’homme du match: Thiago Motta is back

Il n’a peut-être pas marqué ni-même délivré de passe décisive, mais Thiago Motta est assurément l’homme du match. Blessé depuis près d’un mois, l’Italien a soigné son retour en massacrant le milieu de terrain du Losc. Par son orientation du jeu et des passes parfaites, il est à l’origine des trois premiers buts parisiens.

La passe de Motta avant le 3-0

Le «bien tenté mon petit» du match: Le rush  de Sofiane Boufal

Un, deux, trois parisiens dans le vent. Sofiane Boufal est une vraie pépite et un des seuls motifs de satisfaction de l’après-midi côté lillois, avec le but de Marko Basa (58e) sur un corner de Boufal, justement. Mais à l’image de son équipe, ce rush dans la surface parisienne n’a rien donné.

Les blessés du jour: Sirigu et Aurier

Oui, c’est une rubrique à part quand on assiste à un match du PSG. Tournant au rythme assez hallucinant de quatre blessés par rencontre depuis septembre, Paris peut s’estimer de n’avoir perdu que deux joueurs aujourd’hui. Bon on plaisante un peu, mais c’est la seule ombre parisienne à cet belle après-midi ensoleillée sur le Parc des Princes. Le gardien Italien est sorti touché à une cheville à la 33e, dix minutes avant le latéral ivoirien, touché par un coup.

L’image du jour: Zlatan approves

C’est une victoire Zlatan approved


Le chambrage du jour: Les supporters parisiens n'oublient pas l'OM

Tout à la joie de célébrer le set de tennis infligé par leurs chouchous au Losc, les supporters du PSG n'ont pas pour autant oublié la base: Chambrer l'OM, giflé à la maison par Lorient vendredi soir (3-5). Alors après le coup de final, ils ont entonné un petit «champion d'automne, champion d'automne» à destination de leur meilleur ennemi, en tête du classement en décembre mais qui n'en finit plus de creuser depuis la reprise.