Le futur stade de Tottenham aurait déjà dû être terminé.
Le futur stade de Tottenham aurait déjà dû être terminé. — Ben STANSALL / AFP

FOOTBALL

Tottenham: Manque de dialogue, consommation de cocaïne, de bières... Le chantier du nouveau stade est un vrai bordel

La livraison du nouveau stade de Londres a pris un retard monstre...

Un chantier qui ne finit pas dans les temps, honnêtement, cela n’a rien de bien surprenant. Mais à Londres, sur celui du futur nouveau stade de Tottenham (dont le coût est estimé à 950 millions d’euros), les choses commencent vraiment à préoccuper le club.

Alors que les Spurs avaient initialement prévu de fouler leur nouvelle pelouse le 15 septembre à l’occasion du match contre Liverpool, ils ont dû se résigner à rester à Wembley plus longtemps que prévu. Au moins jusqu’à décembre, comme l’affirme le Daily Mail, mais cela pourrait finalement s’étendre jusqu’à la fin de la saison.

En cause ? Un bordel monstre sur le chantier, principalement dû à un manque de coordination et de communication entre tous les corps de métiers du chantier. Et le club de Premier League est loin d’être exempt de tout reproche. En effet, en choisissant de faire travailler une multitude de sous-traitants indépendants, Tottenham a pris le risque de voir s’installer une cacophonie entre tous les travailleurs.

Bières de bon matin, cocaïne dans les toilettes

Ainsi, comme le rapporte le site Construction News, chacun des sous-traitants se concentrerait uniquement sur sa propre tâche, sans tenir compte des autres travaux menés parallèlement ni de l’avancement global du projet. Incompréhensions, erreurs, frais supplémentaires, voilà entre autres les conséquences de ce chantier sans véritable ligne directrice.

Sans parler des pratiques plus que douteuses de certains ouvriers. Citée par Construction News, une source se confie : « Je n’ai pas travaillé sur un tel site depuis très, très longtemps. Il y avait des gens qui buvaient de la bière le matin avant de se rendre sur le site et qui sniffaient de la coke dans les toilettes ». Interrogé sur ce problème, le porte-parole de la société principale en charge du projet a nié en bloc, précisant que des tests de dépistage de drogues et d’alcool étaient régulièrement effectués. Pas assez, visiblement.