Ligue 1: Face à une équipe de Troyes pas ridicule, le PSG gagne petit mais assure l'essentiel

FOOTBALL Les Parisiens n'ont trouvé la faille que dans le dernier quart d'heure... 

Au Parc des Princes, Aymeric Le Gall

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Neymar a mené les Parisiens à la victoire contre Troyes (2-0), le 29 novembre 2017.
Neymar a mené les Parisiens à la victoire contre Troyes (2-0), le 29 novembre 2017. — CHRISTOPHE SIMON / AFP

Dans un Parc des Princes privé de ses ultras, et avec une équipe franchement remaniée, le PSG a assuré l’essentiel en battant (2-0) une équipe troyenne pas ridicule. Avec la défaite de Monaco à Nantes, les Parisiens confortent un peu plus leur fauteuil de leader. C’est à peu près tout ce qu’on retiendra de cette soirée.

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Emery fait tourner

Après le match en Ligue des champions contre le Celtic, et avant une série de deux matchs en quatre jours (à Strasbourg et Munich), Unai Emery, l’entraîneur parisien, avait décidé de faire souffler plus de 50 % de ses titulaires habituels. Exit donc les Areola, Marquinhos, Dani Alves, Rabiot, Draxler et Mbappé, et place aux coiffeurs (de luxe) avec Trapp, Kimpembe, Meunier, Lo Celso, Pastore et Di Maria. Pour une équipe presque bis, ça garde quand même une sacrée gueule.

Une ambiance tristoune

Avec le virage Auteuil exceptionnellement fermé pour ce match contre Troyes, suite aux craquages de fumigènes survenus lors de PSG-Nice et qui a valu au club un huis clos partiel, l’ambiance au Parc des Princes était totalement lunaire sans les ultras parisiens. Pas un bruit, pas un chant, pas un drapeau, rien. Depuis les tribunes, on entendait même les joueurs parler entre eux, c’est dire… Du coup, on le confirme, un stade sans ambiance, c’est d’une tristesse absolue.

Un Petit Paris

Une première période franchement sans saveur, un penalty manqué par Cavani (41e), une équipe de Troyes qui squattait sa surface de réparation bien au chaud comme on reste sous la couette le dimanche, il n’y a rien eu à retenir de ce premier round. Manque de pot, en deuxième période c’était plus ou moins la même chanson. Finalement, comme c’est souvent quand le PSG ronronne, on s’en remet à Neymar, qui d’une superbe frappe du gauche a fini par faire plier l’ESTAC (1-0, 73e).

Zlatan sent le souffle d’Edi

Même s’il n’a pas fait un match de fou, mais comme le reste de ses potes ce soir, ni plus ni moins, Edinson Cavani a encore une fois joué 90 minutes et couru dans tous les sens. Et malgré un péno manqué (ou plutôt arrêté par Samassa), El Matador a fini par se faire plaisir en inscrivant son 17 e but de la saison en Ligue 1​. Avec ce nouveau pion, l’Uruguayen n’est plus qu’à trois longueurs du record de buts marqués au PSG que détient toujours - mais plus pour très longtemps - Zlatan Ibrahimovic.