PSG: Unai Emery écrit une lettre aux supporters pour défendre son bilan

FOOTBALL L'entraîneur parisien s'est exprimé sur son site officiel...

R.B.
— 
Unai Emery lors de PSG-OM le 23 octobre 2016.
Unai Emery lors de PSG-OM le 23 octobre 2016. — Francois Mori/AP/SIPA

On matait le second simple de la journée de Fed Cup dimanche quand soudain, Unai Emery s’est décidé à tweeter l’affaire. Le coach du PSG, moins occupé que d’ordinaire lors de cette trêve internationale, s’est fendu d’une lettre à l’attention des supporters parisiens pour défendre son bilan depuis son arrivée au club.

« On part d’une réalité : nous sommes troisièmes au championnat et notre début de saison n’a pas été aussi bon que ce qu’on espérait, mais la progression qu’a connue l’équipe renforce notre optimisme, écrit le technicien espagnol. Nous devons cependant nous concentrer sur la continuation de notre chemin sous un seul mot d’ordre : s’améliorer chaque jour. »

>> A lire aussi : PSG: Unai Emery, le coach complètement geek qui va bien nous changer de Laurent Blanc

« L’adaptation au changement, pour nous le staff, mais aussi pour les joueurs parmi lesquels il y a de nouvelles recrues (mais lâche un nom stp) qui doivent encore gagner le respect du vestiaire avec humilité, requiert un temps, et nous franchissons chaque étape de ce processus en quête d’un équilibre entre tout ce qui avait de bon avant et nos propres apports au jeu », poursuit-il.

Du Emery dans le texte

Vu la syntaxe, on peut deviner que c’est Unai Emery lui-même, qui progresse en français mais qui ne parle pas encore parfaitement notre langue, qui a écrit ce message. « En attendant que les internationaux reviennent satisfaits et dans les meilleures conditions, vu que nous aurons besoin de tous les joueurs de l’effectif, le reste on ne s’arrête pas non plus (sic) », explique-t-il.

« En cette journée de commémoration et d’hommage si émouvante pour tous, mais spécialement pour la France et Paris, notre pensée pour les victimes et leurs familles. #JesuistoujoursParis… Allez Paris ! », conclut-il. Du bel ouvrage.