France - Nouvelle-Zélande : Nos cinq idées (plus ou moins réalisables) pour faire face au Haka

RUGBY Parce que ce quart de finale commencera avant le coup d’envoi…

Nicolas Camus
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Prends ça Richie.
Prends ça Richie. — DR

Les Bleus n’ont pas l’air hypermotivés par la question. Du coup, on va s’en charger pour eux. Que faire samedi, sur les coups de 20h57, lorsque les All Blacks vont se mettre en formation pyramide pour effectuer leur traditionnel Haka ? Nous ne sommes pas les seuls à y avoir pensé, loin de là. Sur Twitter, le hashtag #TrouveUneReponseAuHaka lancé par la Boucherie Ovalie (qui d’autre ?) regorge d’idées, plus ou moins bonnes, à base de sardines, de Macarena ou de Manuel Valls.

#TrouveUneReponseAuHaka Ça devrait les calmer pic.twitter.com/xnPJwl2uFu
— Pizza 4 chaussures. (@ninoulepeuticha) October 12, 2015
Et s’ils faisaient comme Manu ! #TrouveUneRéponseAuHaka pic.twitter.com/IiUHhAytKs
— Iliass (@a_iliz) October 15, 2015

Sans se laisser distraire par notre cher Premier ministre, nous avons pensé à cinq manières (tout à fait réalisables, bien sûr) de répondre aux Néo-Zélandais, pour que les Bleus de Saint-André entrent dans la légende comme leurs prédécesseurs de 2007 et 2011. Avec à chaque fois le taux de crainte inspirée à l’adversaire, 100 % correspondant à nous devant Sonny Bill Williams lancé à pleine vitesse vers l’en-but, avec seulement Morgan Parra pour l’arrêter à deux minutes de la fin alors qu’on mène de 4 points.

La plus irrévérencieuse : Tourner le dos
 

Bon, on imagine que c’est sur le même terrain hein…

Avantage : On ne commence pas le match avec l’image de Retallick en train de nous égorger en plein sommeil dans la tête.

Inconvénient : Ça pourrait peut-être éventuellement passer pour un manque de respect.

Taux de crainte : 0,5 %, des mecs qui évitent l’affrontement ça n’a jamais impressionné personne…

La plus cérémoniale : Une danse rituelle autour de la mâchoire d’Ali Williams, rendue par Chabal pour l’occasion
 

Oui oui, cette scène se déroule bien au Millenium de Cardiff.

Avantage : On leur montre que nous aussi, on sait invoquer les esprits de nos ancêtres.

Inconvénient : C’est un peu sale.

Taux de crainte : 90 %, le combo couteau dans la plaie - sorcellerie, ça marche à tous les coups.

La plus revival : On se plante à 10 cm d’eux et on les regarde méchamment (autrement appelée la « pffff-on-sait-pas-quoi-faire-alors-on-reprend-ce-qui-a-marché »)

 

Baston de regards. - ROSS LAND/POOL/AFP

 

Avantage : Pas besoin de se casser le crâne à trouver un truc nouveau.

Inconvénient : C’est la confirmation qu’on n’a aucune imagination, et pas seulement au moment de lancer nos trois-quarts.

Taux de crainte : 50 %, à première vue le défi est beau mais depuis le temps il a un peu perdu de son impact.

La plus historique : On ramène Titou Lamaison

 

Prends ça Richie. - DR

 

Avantage : On cultive notre légende romantico-artistique, la seule qui fasse un peu peur à nos adversaires.

Inconvénient : Les Blacks d’aujourd’hui ne savent pas qui c’est.

Taux de crainte : 100 %, le french flair commence là.

La plus franchouillarde : Un bon vieux paquito des familles
 

Comment ça, il vaut mieux le faire ça après le match, et si possible si on gagne ? - DR

 

Avantage : La pression ? Quelle pression ? On montre qu’on est détendu alors que la terre entière s’attend à ce qu’on prenne une déculottée monumentale.

Inconvénient : En général c’est plus marrant après quelques verres, mais il paraît que ce n’est pas très conseillé avant un match de Coupe du monde (et tout court, d’ailleurs, les enfants).

Taux de crainte : 120 %, ♫ Jouez au ras puis écartez, c’est l’essai, on applaudit à vos exploits, c’est gagné ♫