Pour l'actionnaire, Francis Gillot « correspond à ce que le club souhaite »

— 

Priorité à la réduction de la masse salariale. Le départ de Michaël Ciani à la Lazio Rome pour deux millions d'euros ne devrait pas être compensé par l'éventuelle première recrue du mercato bordelais. « On a l'effectif pour y faire face et il y a aussi un centre de formation sur lequel on compte », tranche Nicolas de Tavernost. Sous contrat jusqu'en juin 2013, le défenseur aurait pu partir libre l'été prochain et ne ramener aucune liquidité dans les caisses du club. Dans le même cas que l'ex-Lorientais, Yoan Gouffran et Carlos Henrique n'ont pour l'instant toujours pas signé un nouveau bail. « Ce sont deux bons joueurs, ça serait mieux de les garder dans l'effectif, mais on gérera ça en interne », explique le président du directoire du groupe M6.
Autre dossier que les dirigeants bordelais vont avoir à gérer, l'éventuelle prolongation de Francis Gillot. Engagé jusqu'en juin, le technicien nordiste a vite marqué le club de son empreinte. Cinquième dès sa première saison, Gillot a séduit. « Entre un entraîneur et un club, il faut une envie réciproque. Je ne vous cacherai pas que depuis qu'il est là, les choses se passent bien, souligne Nicolas de Tavernost. Il y a une bonne entente entre le club et Francis Gillot. Il est encore trop tôt pour parler de son contrat, mais c'est quelqu'un qui correspond bien à ce que les Bordelais aiment et à ce que le club souhaite. » L'ancien entraîneur sochalien a lui déjà ouvert la porte à une prolongation. « Si ça se passe bien avec le groupe jusqu'à Noël, j'aimerais que ça se fasse un peu après », avait-il répondu à Sud-Ouest début août. Une qualification pour les poules de la Ligue Europa embellirait encore davantage son bilan. R. B.