Francis Décourrière : «On cherche encore des joueurs»

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Interview de Francis Décourrière, président du Valenciennes football club (VAFC)

Le VAFC est passé cette semaine devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG). Qu'en est-il ressorti ?

On a présenté un budget de 22 millions d'euros qui a été accepté sans soucis. Bien sûr, on ne peut pas faire n'importe quoi. Sur les transferts par exemple, la DNCG reçoit les contrats et a la possibilité de vérifier si l'on tient nos engagements. Dans le cas contraire, ces contrats ne seraient pas homologués.

En termes de recrutement, votre marge de manoeuvre est étroite. Comment avez-vous fait pour attirer Haddad, Roudet et Penneteau ?

C'est une addition. Le projet du club, la personnalité d'Antoine Kombouaré, le public de Nungesser sont nos atouts. On a moins de mal à recruter cette saison que l'an dernier. Par exemple, Philippe Brunel avait refusé de nous rejoindre pour la montée en L2. S'il avait accepté, aujourd'hui, il serait en L1.

L'autre moyen de recruter pour un club comme Valenciennes, c'est le prêt...

Aujourd'hui, c'est très dur d'en obtenir un, parce que les prêts payants, comme celui de Frau à Lens, sont à présent interdits. Un club qui prête, ça ne fait qu'alléger sa masse salariale.

Doit-on s'attendre à d'autres arrivées cette semaine ?

On cherche encore trois joueurs. On espère en finaliser un dans la semaine. Mais le marché est bloqué, à cause de la Coupe du monde. On espère avoir un groupe complet pour le premier stage de la saison. C'est ce qui avait fait notre force l'an passé.

Recueilli par Antoine Maes