Lisandro Lopez lors du quart de finale de Coupe de la Ligue entre Lyon et Lille, le 11 janvier 2012.
Lisandro Lopez lors du quart de finale de Coupe de la Ligue entre Lyon et Lille, le 11 janvier 2012. — PHILIPPE MERLE / AFP

Sport

Coupe de France: La demi-finale Gazelec Ajaccio-Lyon à revivre en live comme-à-la-maison (0-4, score final)

Pour une place au Stade de France...

GAZELEC AJACCIO - LYON: 0-0
22h45: Sans être flamboyant, l'OL s'impose «au métier» après avoir souffert en début de match. Les Lyonnais iront donc deux fois au Stade de France cette année, samedi pour la finale de la Coupe de la Ligue, et donc en finale de Coupe de France.
90': C'est fini. Les joueurs du Gazelec insultent Gomis. Ce match se termine comme il a commencé, dans la confusion. Si seulement les Ajacciens avaient utilisé la moitié de l'énergie à jouer au football plutôt qu'à chercher la merde, ils auraient pu éviter la valise. Dommage, ça avait plutôt bien commencé pour eux.
87': Le quatrième de l'OL! Gomis plante et chambre le public dans la foulée... C'est malin ça. Saïd Ennjimi lui colle un carton jaune bien mérité. A quoi ça sert d'en rajouter comme ça?
85': Cette fin de match est une longue torture pour les joueurs du Gazelec, qui ne touchent plus un ballon.
78': Ouhla ça va beaucoup trop vite pour le GFCOA qui était à deux doigts d'en prendre un de plus. Ca fait 40 minutes qu'ils sont à dix, aussi.
75': Rastello, le gardien d'Ajaccio, avait jusque-là sorti un gros match mais se troue complètement sur sa sortie et permet à Grenier de le lober et de plier définitivement ce match. 3-0 pour l'OL.
73': @Coeurdelion: Demain, 20h45. Je serai là avec vous. Et cette fois-ci, je m'en prendrais à la Normandie. Chacun son tour.

72': Quitte à prendre 3-0, autant le faire sur tapis vert en finissant à 7 avec quatre expulsés. Au moins on s'en souviendrait.

70': Réveillère fait tout le boulot côté gauche, déborde, centre en retrait pour Lisandro qui conclut... 2-0 pour Lyon, facile.
68': Lacazette?! Lacazette?! Mais où est Lacazette?! Sur le banc, remplacé par Michel 'Telo' Bastos. Big up à Molière, pour la référence.