Fed Cup: Rezaï, non retenue contre la Slovaquie, rentre en France

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Aravane Rezaï, non retenue pour la rencontre de Fed Cup entre la France et la Slovaquie ce week-end à Bratislava, a préféré rentrer en France plutôt que de rester auprès de son équipe, a regretté le capitaine des Bleues, Nicolas Escudé, vendredi.
Aravane Rezaï, non retenue pour la rencontre de Fed Cup entre la France et la Slovaquie ce week-end à Bratislava, a préféré rentrer en France plutôt que de rester auprès de son équipe, a regretté le capitaine des Bleues, Nicolas Escudé, vendredi. — Gabriel Bouys afp.com

Aravane Rezaï, non retenue pour la rencontre de Fed Cup entre la France et la Slovaquie ce week-end à Bratislava, a préféré rentrer en France plutôt que de rester auprès de son équipe, a regretté le capitaine des Bleues, Nicolas Escudé, vendredi.

"Je ne veux pas retenir quelqu'un qui ne veut pas rester, je ne suis pas là pour séquestrer les gens", a déclaré Escudé au sujet de la décision de Rezaï de quitter la Slovaquie, contraire à l'usage qui veut que les remplaçantes restent sur le lieu de la rencontre pour encourager leur équipe.

Obligé par le règlement de sélectionner quatre joueuses, Escudé a préféré retenir Pauline Parmentier, Virginie Razzano, Alizé Cornet et Kristina Mladenovic pour ce premier tour du groupe mondial II.

Outre Rezaï, qui a reçu une invitation vendredi pour disputer le tournoi de Paris-Coubertin la semaine prochaine, la France doit également faire sans Marion Bartoli, qui refuse de jouer en Fed Cup sans son père et entraîneur Walter.

Reléguée pour la première fois de son histoire en deuxième division, la France ne peut compter sur aucune joueuse classée au-delà du 62e rang mondial face à la Slovaquie qui aligne, elle, deux joueuses du Top 20, Dominika Cibulkova (16e) et Daniela Hantuchova (20e).

Plutôt que Rezai, dotée d'un formidable potentiel mais hors de forme, Escudé a ainsi choisi d'aligner en simple Pauline Parmentier (62e) et Virginie Razzano (99e).

Longtemps florissante, la santé du tennis féminin tricolore est aujourd'hui telle qu'une descente aux enfers, c'est-à-dire en troisième division du côté de l'Estonie et du Luxembourg, paraît plus probable aujourd'hui qu'une remontée dans l'élite.