Rennes stoppe le parcours de Nice en coupe de France

J. C. MAGNENET

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Mounier a raté son tir au but.
Mounier a raté son tir au but. — J. C.MAGNENET / ARCHIVES ANP / 20 MINUTES

Voilà un match qui risque de laisser des traces. Ce samedi soir, l'OGC Nice s'est finalement incliné face au Stade Rennais (0-0, 4-5 tab) en 16e de finale de la Coupe de France. A l'issue d'un match à rallonge, dont le score est resté vierge jusqu'à la fin du temps réglementaire, puis des prolongations, la loterie des tirs au but s'est révélée défavorable aux Aiglons. Digard, Civelli, Gomis, Monzon réussissent à tromper Costil… qui repousse le tir du cinquième Aiglon aligné, Mounier.

Blessures à répétition
Le déroulé de cette rencontre en forme de revanche – le Gym avait battu au Ray les Rennais 2-0 le 3 décembre en championnat – aurait pourtant pu être bien différent. A la 36e minute de jeu, Abriel a réussi en effet à loger dans la lucarne de Costil une demi-volée tirée de l'extérieur de la surface… Un but niçois refusé pour une position sifflée hors-jeu par l'arbitre.
Les Aiglons finiront la partie à dix, victimes d'une hécatombe : Dja Djédjé, Abriel et Bahoken sont en effet sortis sur blessure. Et le physique de leurs coéquipiers aura été mis à rude épreuve.
Les Aiglons vont devoir récupérer avant de retrouver le championnat de France de Ligue 1, samedi prochain face à un poids lourd, Montpellier, et tenter de sortir de la zone de relégation. Echouer en Coupe de France peut ainsi être analysé comme un mal pour un bien par certains : en cas de qualification, le calendrier des semaines à venir aurait en effet était très chargé pour les Niçois, qui joueront la demi-finale de la Coupe de la Ligue le 1er février prochain à Marseille…

Un calendrier plutôt chargé

Les matches de coupe venant s'intercaler en milieu de semaine, les Aiglons auraient en cas de victoire disputé 6 matches en 2 semaines début février.