Ligue1: Marseille repart de l'avant... Montpellier prend les commandes...

FOOTBALL Le tour des stades de la 11e journée...

R.S.

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L'attaquant marseillais André Ayew, lors de la victoire de l'OM contre Ajaccio, le 22 octobre 2011 en L1 au stade Vélodrome.
L'attaquant marseillais André Ayew, lors de la victoire de l'OM contre Ajaccio, le 22 octobre 2011 en L1 au stade Vélodrome. — REUTERS

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Les résultats de la 11e journée

Nancy 1 - 0 Nice

Niculae (53')

Saint-Etienne 1 - 0 Valenciennes

Batllès (49')

Marseille 2 - 0 Ajaccio

A. Ayew (30' et 49')

Caen 1 - 3 Montpellier

Yanga M'Biwa (17'), Utaka (22'), Belhanda (78'), Nivet (82')

Bordeaux 1 – 1 Brest

Gouffran (54') Ben Basat (66')

Sochaux 1 - 1 Evian TG

Butin (50'), Angoula (90'+2)

Le porte bonheur

Lolo Batllès n’est pas le sosie de Zinédine Zidane pour rien. Quinze ans après ses débuts en L1, le milieu stéphanois reste un joueur décisif, capable de maintenir les Verts à flots. Comme face à Evian Thonon Gaillard, lors de la dernière journée, les Verts s‘imposent d‘un but contre Valenciennes. A chaque fois, le capitaine stéphanois a enfilé la casquette du buteur. Si Christophe Galtier cherche encore un porte bonheur...

Le running gag

Francis Gillot va finir par croire qu’un sort s’abat sur son équipe. Dès qu’ils mènent au score, les Girondins sont incapables de tenir un résultat. Comme face à Auxerre, Lille ou Montpellier, les coéquipiers de Marc Planus se sont donc effondrés après l’ouverture du score de Gouffran.  Brest est parvenu à égaliser grâce à Ben Basat et aurait même pu gagner ce match si l’arbitre n’avait pas oublié un pénalty. 

La phrase

«Si vous ne jouez pas pour le maillot, jouez au moins pour les euros.» On doute qu’il y ait forcément lien de cause à effet entre la colère des supporters marseillais et le résultat final de leur équipe, mais l’OM a bien réagi face à Ajaccio. Juste après avoir manqué un pénalty, André Ayew a ouvert le score puis s’est offert un doublé, permettant à Marseille de décrocher sa deuxième victoire de la saison en L1. De quoi calmer quelque temps les habitués des virages, qui avaient décrété la grève des encouragements.

La première

Il paraît qu’on se souvient toujours de sa première fois. Jean Fernandez  n’oubliera donc pas sa première victoire à la tête de Nancy, face à Nice. L’ancien coach auxerrois a quand même attendu onze matchs et trois mois de championnat avant de vivre ce «dépucelage».

La perf

Se faire exclure quand son équipe mène 1-3, c’est fort. Le parfum des tribunes devait manquer à René Girard qui a repris ses vieilles habitudes en glissant deux mots à l’oreille de l’arbitre après un pénalty qu’il jugeait inexistant. En guise de réponse, Monsieur Desiage lui a donc demandé de quitter son banc et de finir la rencontre dans les tribunes. A force, l’entraîneur de Montpellier devrait avoir sa place nominative dans tous les stades.