Coupe du monde 2011: l'anti-fiche des Etats-Unis

FOOT La présentation décalée des 20 équipes présentes en Nouvelle-Zélande...

B.V.

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L'équipe de rugby des Etats-Unis, le 13 août dernier face au Canada, à Glendale
L'équipe de rugby des Etats-Unis, le 13 août dernier face au Canada, à Glendale — L.CLOUSE/NEWSCOM/SIPA

LE CV EXPRESS 

Les Eagles sont des habitués de la Coupe du monde. Présents à toutes les éditions, sauf celle en Afrique du Sud en 1995, les Américains ont remporté deux matchs en Coupe du monde, et deux fois contre les Japonais, en 1987 et en 2003. Depuis peu, les hommes d’Eddie O’Sullivan (l’Irlandais qui dirigeait l’équipe du trèfle à la Coupe du monde 2007) ont fait d’énormes progrès, en perdant de peu contre les Tonga et l’Angleterre à la surprise générale lors du dernier mondial français. Reste à confirmer en battant, au moins, la Russie.

LEUR PROGRAMME

Etats-Unis – Irlande, dimanche 11 septembre, 8h, à New Plymouth 

Etats-Unis – Russie, jeudi 15 septembre, à 9h30, à New Plymouth

Etats-Unis – Australie, vendredi 23 septembre, 10h30, à Wellington, 

Etats-Unis – Italie, mardi 27 septembre, 9h30, à Nelson

TROIS BONNES RAISONS DE LES SUIVRE

Leur performance à la Coupe du monde 2007. Ils ont fait trembler l’Angleterre, les Samoa et les Tonga. Et ça, ça mérite le respect.

Car le champion olympique, ça se respecte. Eh ouais, les Etats-Unis sont les derniers champions olympiques de la discipline. Bon, certes, ça date de 1924… Mais quand même. Et en battant la France en finale, s’il vous plaît.

Parce qu’un sport où les Américains prennent des dérouillés, ça fait quand même bien plaisir.

LA SPÉCIALITÉ LOCALE

Le maillot. Franchement, les petites étoiles sur la manche droite, ça envoyait du lourd en 2007. De loin le maillot le plus classe du mondial. On espère que leur nouveau sera du même niveau.

LE MEC QUI MERITE D’ETRE CONNU

Takudzwa Ngwenya. L’ailier de Biarritz, ultra rapide (capable de courir le 100m en 10’25 – pas loin du temps de la 4eme place de Christophe Lemaitre) et aussi un sacré joueur de ballon et un finisseur précis. L’atout n°1 des US.  

L’ENNEMI JURÉ

La Russie. Toujours la même histoire de missiles, et de cigares cubains.

LE PRONO DE LA REDAC

Nos Américains, après une première mi-temps difficile, vont rouler sur la Russie, gagnant 37-9. Ngwenya cale un triplé et écœure Vladimir Poutine, qui tweete un délicieux «enfoirés de Ricains, je vous hais.»