Rugby: Les Bleus n'attirent pas encore les foules… Estebanez a la guitare qui le démange...

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A.P. à Auckland

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Julien Pierre à la sortie de l'entraînement de l'équipe de France de rugby, le 6 septembre 2011 à Katapuna.
Julien Pierre à la sortie de l'entraînement de l'équipe de France de rugby, le 6 septembre 2011 à Katapuna. — F.Fife / AFP

Lundi 6 septembre

Les Français s’entraînent pour les Français

La population de Takapuna a enfin eu l’occasion de voir les Bleus à l’œuvre lors d’un entraînement ouvert au public mardi après-midi. Dans les tribunes, on a surtout entendu parler français parmi la centaine de personnes présentes pour presque autant de journalistes. A la sortie de l’entraînement, les joueurs ont pris un gros quart d’heure pour signer quelques autographes, poser pour des photos et parler aussi du pays.

Petite alerte pour David Marty

Comme son partenaire de club Maxime Mermoz, David Marty s’est entraîné à part ce mardi. Le Perpignanais souffre d’une tension au mollet. Rien de bien méchant a priori pour le trois-quarts centre, qui débutera le match contre le Japon sur le banc samedi.

Estebanez a la guitare qui le démange

Fabrice Estebanez ne quitte plus sa guitare acoustique. Le futur joueur du Racing s’est mis à la gratte l’an dernier et cherche à rattraper depuis le temps perdu. «J’en joue tous les jours, regardez mes doigts. Je vais finir avec un moignon à la place de la main main», exagère un rien celui qui débutera au poste de centre contre le Japon. En attendant que son partenaire de chambre atteigne le niveau d’un Hendrix, Alexis Palisson préfère encore prendre l’air pendant les unplugged Estebanez.

Servat in english

Quand un journaliste japonais a demandé à William Servat son avis sur le Japon, le Toulousain a marqué un temps d’arrêt. «En anglais? Vous êtes sûr?» Motivé par Aurélien Rougerie à ses côtés, Servat s’est alors lancé dans une réponse dans la langue de Jonny Wilkinson plutôt honorable. Il a expliqué qu’il fallait respecter le Japon et qu’en 2003 la France était menée à trente minutes de la fin. Le journaliste japonais avait l’air content de la réponse.

L’Internet déconne toujours à l’hôtel des Français

Déjà soulevé par Maxime Médard la semaine dernier, le problème du wifi perdure toujours à l’hôtel des Bleus. «Ça rame toujours grave, je n’arrive pas à me brancher sur Skype», déplore David Skrela, qui cherchait à parler à sa fille avant la rentrée des classes. Les Bleus n’ont pas de chance. A 200 mètres de là, le wifi fonctionne très bien dans les villas louées par les journalistes français.

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