« A Lille, le rugby de haut niveau n'est pas une utopie »

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Objectif Pro D2. Dans deux semaines, Le LMR va débuter une saison pleine d'ambitions comme l'explique Jean-Claude Branquart, le président du club.

Pourquoi viser la Pro D2 ?
Il y a deux choses importantes. Déjà, le Stadium Lille Métropole nous attend la saison prochaine et avec ce stade on doit être capable de proposer une ambition sportive de façon à attirer un public conséquent, c'est-à-dire entre 6000 et 7000 personnes. Et puis, on a tiré les leçons de nos saisons précédentes en Fédérale 1. Avec un recrutement (treize arrivées) qui nous a permis d'étoffer le groupe quantitativement et qualitativement.
Pourtant si le retard du Grand stade se confirme, vous ne pourrez pas aller au Stadium…
On verra, mais aujourd'hui on ne peut pas encore se mettre dans cette situation. Au pire, on montera une tribune de 3 000 places au stade des Ormes.

Avez-vous les moyens de vos ambitions ?
Déjà, notre budget a augmenté (1,750 million d'euros contre 1,3). Le public et les partenaires se sont rendu compte que le rugby de haut niveau à Lille n'était pas une utopie. Et puis, l'effet de la Coupe du monde qui débute ce week-end pourrait aussi nous apporter un plus.RECUEILLI PAR f. l.

les filles championnes de france à sept

À Lille, les féminines montrent la voie du succès aux garçons. Dimanche, les filles du LMRCV sont devenues championnes de France de rugby à sept, un sport qui deviendra olympique en 2 014. Grâce à leur succès en finale contre Lons (10-0), les Villeneuvoises ont reconquis un titre déjà décroché il y a deux ans.