Le milieu de terrain du PSG Javier Pastore, le 28 août 2011, à Toulouse.
Le milieu de terrain du PSG Javier Pastore, le 28 août 2011, à Toulouse. — REUTERS/Jean Philippe Arles

FOOTBALL

Avec Javier Pastore, le PSG a trouvé son bon pasteur

Grâce à l'Argentin, Paris s'est imposé à Toulouse (1-3) dimanche...

Après quatre journées de Ligue 1, Paris semble bien lancé. Au cours d’une deuxième mi-temps de haut niveau dimanche à Toulouse (1-3), le PSG a confirmé les promesses nées de son rutilant mercato estival. «Mes joueurs ont réalisé une énorme performance, sourit l’entraîneur Antoine Kombouaré, à l’issue de cette quatrième victoire d’affilée. Je tiens à leur tirer mon chapeau.» La perle à 42 millions d’euros de ce recrutement, l’Argentin Javier Pastore, symbolise la montée en puissance parisienne. Pour sa première titularisation en L1, l’ancien meneur de jeu de Palerme a d’abord étalé une nonchalance confinant à la suffisance, enchaînant les ailes de pigeon inutiles. Avant de se réveiller après la pause.

«On connaît ses qualités, son sens du jeu, souligne Kombouaré. Ce soir, il a signé deux passes décisives, et aurait pu marquer sur un exploit individuel.» Auteur de deux caviars pour Gameiro (1-1, 56e) et le remplaçant Erding (1-2, 90e), Pastore se trouve aussi à l’origine de l’ultime but de Ménez (1-3, 90e+3). Sans un sublime arrêt du portier toulousain Ahamada (62e), l’international argentin aurait également débloqué son compteur personnel. Asphyxié sur sa pelouse, le TFC n’a pas pu conserver l’avantage acquis grâce à Capoue (0-1, 39e) face à «la rage et à l’envie» (dixit Milan Bisevac) affichées par l’équipe de la capitale en deuxième mi-temps.

«Il ne faut pas se la raconter, il y a encore beaucoup de travail», prévient sans surprise Kombouaré. Heureusement, il y a aussi pas mal de talent dans ce nouveau PSG.


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