Deux personnes en garde à vue dans l'affaire du Stade Français

RUGBY Alors que le Stade Français a porté plainte pour escroquerie, deux personnes ont déjà été placées en garde à vue par la police judiciaire...

J L.-M.

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Le président du Stade Français, Max Guazzini,  lors d'un match à Colombes fin 2010.
Le président du Stade Français, Max Guazzini,  lors d'un match à Colombes fin 2010. — ALBAN PIERRE/SIPA

Et ça continue encore et encore… Le Stade Français n’en a pas fini avec les rebondissements. Deux personnes ont déjà été placées en garde à vue. La première, mardi soir, par la police judiciaire parisienne dans le cadre de l'enquête ouverte après les plaintes déposées pour «escroquerie» par les dirigeants du club de rugby du Stade Français, Max Guazzini et Bernard Laporte.

«Une personne de nationalité camerounaise a été placée mardi soir en garde à vue dans les locaux de la sous-direction des affaires économiques de la police judiciaire parisienne», a indiqué une source proche de l'enquête, confirmant une information de RMC.

Le Parisien révèle jeudi dans ses colonnes qu’il s’agit de «Christophe Nyanga, placé en garde à vue dans les locaux de la sous-direction des affaires économiques et financières de la police de Paris», le secrétaire général de la FACEM.

Jeudi, un deuxième individu a été interpellé et plac également en garde à vue. Il s'agirait cette fois du mandataire de la fondation canadienne, affirme lequipe.fr.

Job Ariste, l’acteur principal au sein de cette affaire, le président de la Facem, accuse de son côté Laporte de l’avoir piégé. Si le Stade Français a jusqu’au 27 juin pour convaincre la DNACG de maintenir son club en Elite, l’affaire est loin d’être finie.