Le VAFC veut éviter le syndrome manceau

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C'est une malédiction qui commence à effrayer les Valenciennois. Seizième de Ligue 1, le club nordiste veut éviter le syndrome Le Mans, descendu il y a un an en Ligue 2… juste avant l'inauguration de son nouveau stade. Et le dernier match contre Bordeaux n'est pas fait pour rassurer les esprits. Samedi, après avoir mené de deux buts, VA s'est fait rejoindre dans les dix dernières minutes. « C'est rageant. On a le maintien entre les mains et ça s'échappe », peste Philippe Montanier, le coach du VAFC. Avec quatre points d'avance sur la zone rouge, la marge valenciennoise est très mince. « Je n'aime pas dire qu'on est dans la merde, mais ça va être la guerre jusqu'au bout ! », tranche Milan Bisevac, le défenseur hennuyer. Pour s'en sortir, VA devra mieux gérer ses fins de matchs. Depuis le début de saison, le club a encaissé onze buts dans le dernier quart d'heure. « À chaque fois qu'on mène, on se relâche. C'est un gros problème, Je ne sais pas pourquoi mais j'ai déjà connu ça avec Lens », se souvient Bisevac. Et cette année-là, les Sang et Or étaient descendus en L2…J. D.