Et si Jean-Louis Borloo prenait la tête de la candidature d'Annecy 2018?

MERCATO C'est Chantal Jouanno qui aurait suggéré son nom...

M.P.

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Centristes, gaullistes, libéraux etc: ces divisions ont rejailli avec le remaniement. Mais au-delà des personnes et des étiquettes, des "marqueurs" politiques anciens alimentent toujours les clivages à droite en 2010.
Centristes, gaullistes, libéraux etc: ces divisions ont rejailli avec le remaniement. Mais au-delà des personnes et des étiquettes, des "marqueurs" politiques anciens alimentent toujours les clivages à droite en 2010. — Miguel Medina afp.com

Sorti du gouvernement en novembre, Jean-Louis Borloo a du temps devant lui. Et il pourrait l’occuper en prenant la tête de la candidature d’Annecy aux JO d’hiver 2018, rapporte Le Figaro. C’est Chantal Jouanno, ministre des Sports, qui aurait «suggéré» le nom de l’ex-ministre de l’Ecologie car cette personnalité de poids permettrait de relancer le dossier de la ville,  loin d’être favorite face à Munich (Allemagne) et Pyeongchang (Corée du Sud).

Car la candidature a été plombée, comme le rappelle Le Figaro, par la démission d’Edgar Grospiron du poste de directeur général de la candidature et par les critiques de l’ancien champion de ski et actuel membre du Comité international olympique (CIO).  L’arrivée de Jean-Louis Borloo en tant que président du groupement d'intérêts publics (GIP), maître d'œuvre du dossier d’Annecy, permettrait d’amener la notoriété à la candidature française alors que «le lobbying a été négligé» relève la ministre. Il permettrait aussi de rendre «crédible» la nouvelle orientation du dossier axée sur le développement durable.   

Qu’en dira Jean-Louis Borloo, lui qui est tout occupé à sa «confédération du centre»? Et qu’en pensera Nicolas Sarkozy? Leurs réponses devraient arriver très vite puisque les dossiers définitifs doivent être remis le 11 janvier à Lausanne.