Paris carbure en attaque mais a encaissé au moins un but lors de ses huit derniers matchs.
Paris carbure en attaque mais a encaissé au moins un but lors de ses huit derniers matchs. — M.LIBERT / 20 MINUTES

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paris peut craindre le coup de bambou

football Le PSG, deuxième de L1 après sa victoire à Valenciennes, reste sur ses gardes

A Paris, la prudence n'est pas que maladive. Elle est surtout totalement justifiée. Depuis leur défaite contre Auxerre (2-3), au Parc des Princes en octobre dernier, les Parisiens carburent à un rythme de champion. Mais quand Antoine Kombouaré prévient que « le plus dur, c'est de confirmer », ce n'est pas que de la langue de bois. Car son équipe n'est pas à l'abri d'un coup de mou.

La Nenê dépendance. Pour son coach, il est devenu « M. Nenê ». Et pour cause : le nouveau match d'enfer du Brésilien samedi à Valenciennes, ponctué d'un doublé (1-2), a offert les trois points aux Parisiens. Quand il ne tiendra plus ce rythme, ou qu'il sera tout simplement absent, Antoine Kombouaré n'aura pas sous la main un joueur avec le même impact offensif.

Trop de buts encaissés. « Je suis un entraîneur heureux », jure Antoine Kombouaré. Mais il pourrait l'être encore un peu plus si sa formation prenait un peu moins de buts. En championnat, les coéquipiers de Ludovic Giuly ont encaissé au moins un but lors des huit derniers matchs. « Cela montre qu'on est une équipe solide qui a beaucoup de caractère », préfère retenir le Kanak.

Des matchs à foison. « On n'a pas le temps de savourer. On doit absolument prendre le maximum de points lors des deux matchs à venir », glissait Guillaume Hoarau dans les couloirs de Nungesser. Avec le Trophée des Champions, le PSg a déjà disputé 27 rencontres officielles. Un calendrier qui ne s'allégera pas, puisque le club est déjà certain de voir les 16es de finale de Ligue Europa. Heureusement, « cette année, le groupe est plus homogène », remarque Antoine Kombouaré. De là à tenir toute la saison sur quatre compétitions, il y a une marge.