Ligue 1: La 16e journée à revivre en live comme-à-la-maison

la rédaction sport

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Lille a pris dimanche la tête de la Ligue 1 après son succès face à Monaco (2-1) lors d'une 14e journée marquée par les victoires de Montpellier et du Paris SG, tous deux éphémères leaders, et par la défaite de Brest dans le derby breton face à Rennes (2-1).
Lille a pris dimanche la tête de la Ligue 1 après son succès face à Monaco (2-1) lors d'une 14e journée marquée par les victoires de Montpellier et du Paris SG, tous deux éphémères leaders, et par la défaite de Brest dans le derby breton face à Rennes (2-1). — Denis Charlet afp.com

Le programme de la 16e journée

Samedi 4 décembre 19 heures

Lille-Lorient

Rennes-Monaco

Sochaux-Valenciennes

Toulouse-Caen

Lens-Auxerre

Arles-Avignon-Nancy

Samedi 4 décembre à 21 heures

Montpellier-Lyon

Dimanche 5 décembre à 17h

Nice-Marseille

PSG-Brest

Dimanche 5 décembre à 21 heures

Saint-Etienne-Bordeaux

Tous ces matchs sont à suivre en live comme-à-la-maison sur 20minutes.fr

Le mauvais souvenir 

Tout est gravé dans l’esprit de Rudi Garcia, le coach lillois. L’année dernière, c’est face à cette même équipe de Lorient que ses hommes avaient laissé filé la qualification en Ligue des champions (défaite 2-1). Six mois plus tard, l’entraîneur nordiste n’a toujours pas digéré «certaines choses bizarres», observées sur le banc des Merlus. «On a de la mémoire. Je ne veux pas m’étendre là-dessus mais il y a quand même des choses bizarres qui se sont passées ce soir-là.» Une allusion masquée aux scènes de joies observées du côté des Lorientais, accusés de favoriser une qualification d’Auxerre, plutôt que celle du Losc pour la C1.

La théorie du complot

Si tout ne tourne pas rond à Rennes, ce n’est pas forcément la faute des joueurs. Depuis quelques semaines, Frédéric Antonetti bouillonne à chaque conférence de presse. Le technicien corse sent sûrement que son équipe ne carbure pas à plein régime. Et cela l’agace. Du coup, il accuse à tout va. Les journalistes d’abord, qui attribueraient des notes aux joueurs suivant des critères raciaux. Mais aussi les «forces obscures qui font qu'on ne tire pas tous dans le même sens au niveau du fonctionnement. Elles mettent de l'huile sur le feu et se reconnaîtront très facilement. Un jour ou l'autre, je mettrai tout ça sur la table. Parce que je dis toujours la vérité.» Tout le monde n’attend que cela.

Le chiffre

A priori, Toulouse a toutes les armes pour battre un promu chancelant, incapables de confirmer son début de saison en fanfare. Seulement cela fait 20 ans que le TFC ne parvient plus à battre les Normands à domicile. Soit sept matchs de disette. Le dernier succès toulousain face aux «Blaugranas de L1» remonte au 26 janvier 1991 (3-2).

La déclaration

Non, Jean-Guy Wallème ne démissionnera pas. Accumulation de défaites ou non, le coach lensois n’a pas encore l’intention de rendre son tablier. Il l’a répété avant le match face à Auxerre. «Quand tu prends 4-1 à Brest, t’es obligé d’avoir une réflexion générale. Je ne démissionne pas. Ce serait quitter le navire. Aujourd’hui, l’intérêt du club passe par un changement de fonctionnement, de méthode, de projet de jeu. Mais avec les mêmes acteurs pour l’instant. Je suis en sursis, mais je sais que personne n’a un crédit illimité.»

Le come-back du week-end

A Nice, Loïc Rémy est encore un peu chez lui. L’attaquant de l’OM a quitté le club il y a moins de quatre mois et recroisera quelques têtes connues au stade du Ray. Quant à l’accueil qu’il recevra, il ne «(s'attend) pas à un accueil chaleureux. Je n'ai jamais été hué pendant tout un match. Si c'est le cas, ce sera un avantage parce que je devrai le surmonter et être plus fort. Si je marque, je fêterai mon but en étant sobre. Je ne chambrerai pas le public», a expliqué l'international à La Provence.