Un ministre de Berlusconi réclame la démission du patron de Ferrari

FORMULE1 Roberto Calderoli ne digère pas le couac d'Abou Dhabi...

A.M.

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Luca di Montezemolo, le patron de Ferrari, est critiqué après les mauvais choix stratégiques au Grand Prix d'Abou Dhabi.
Luca di Montezemolo, le patron de Ferrari, est critiqué après les mauvais choix stratégiques au Grand Prix d'Abou Dhabi. — G.BRELOER/SIPA

En Italie, on ne rigole pas avec Ferrari. Après le fiasco du Grand Prix d’Abou Dhabi, ou Fernando Alonso a laissé échappé le titre de champion du monde, les remous sont remontés jusqu’au gouvernement. Un ministre transalpin a en effet appelé à la démission du boss de la Scuderia, Luca di Montezemolo. «Malgré les qualités de l'excellent Alonso, Ferrari a perdu un Championnat qu'elle avait en poche. C'est la honte cette stratégie et il (Montezemolo) est coupable. Il devrait quitter Maranello immédiatement pour ne pas faire plus de dégâts chez Ferrari. On attend une démission dans la soirée», a balancé Roberto Calderoli le ministre de la simplification des lois de Silvio Berlusconi, dans une déclaration reprise par marca.es.

Le Grand prix est à revivre en live comme-à-la-maison ici

Le patron de Ferrari a déjà refusé d’obtempérer. Pour information, Calderoli s’était fait remarquer en 2006 avant la finale de la Coupe du monde de football entre la France et l’Italie et taxant les bleus d’équipe «qui a sacrifié son identité en alignant des nègres, des islamistes et des communistes». Pas franchement un modéré, donc.