OL-PSG: rencontre à haut risque pour Claude Puel

FOOT L'entraineur de l'OL sera fixé sur son avenir après la venue du PSG...

Stéphane Marteau

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Depuis quelques semaines, ce n'est plus la franche rigolade entre Claude Puel et le président lyonnais Jean-Michel Aulas.
Depuis quelques semaines, ce n'est plus la franche rigolade entre Claude Puel et le président lyonnais Jean-Michel Aulas. — P. MERLE / AFP

Rarement un 8e de finale de Coupe de la Ligue n'aura revêtu autant d'intérêts. La confrontation de ce soir entre l'OL et le PSG est certes la principale affiche de cette épreuve. Mais au-delà du résultat, c'est l'intervention de Jean-Michel Aulas qui est attendue. Après trois mois de compétition, le président lyonnais doit se prononcer sur l'avenir de Claude Puel auquel il a fixé un ultimatum au soir de la défaite contre Saint-Etienne (0-1), il y a un mois. Depuis cette date, l'OL a aligné quatre succès de rang, mais reste sur un nul peu flatteur face à la lanterne rouge de L1, Arles-Avignon (1-1). Hier, dans Le Parisien, Jean-Michel Aulas a reconnu que se séparer d'un entraîneur qui n'a plus perdu depuis qu'on lui a fixé une échéance ne serait « probablement pas la meilleure chose à faire ».

« Un match capital »
Mais une défaite, ce soir, pourrait-elle le condamner ? « Cela devient un match capital qui n'aurait pas dû être aussi important si nous avions poursuivi notre belle série », a déclaré l'homme fort de l'OL, qui ne semble pourtant pas avoir de solution de recours crédible pour remplacer Puel. Le débarquer avant trois échéances importantes (Sochaux, Benfica et Rennes) ne serait pas forcément judicieux. L'ancien technicien lillois devra peut-être rogner sur ses prérogatives de manager général. « Quand Puel est arrivé, c'était pour que je sois moins mis en évidence », a rappelé Jean-Michel Aulas, lundi soir, sur Canal+ Sport.

Coupet is back

Le gardien parisien effectuera ce soir son retour au stade de Gerland, vingt-neuf mois après avoir quitté l'OL. La saison dernière, ses retrouvailles avec le public lyonnais avaient été avortées en raison d'une grave blessure à la cheville gauche.