Frey attendait au moins un coup de fil de Blanc

FOOT Le gardien de la Fiorentina se sent encore délaissé...

La rédaction sport

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Le gardien français de la Fiorentina, Sébastien Frey, lors d'un match de Ligue des champions, le 9 mars 2010 contre le Bayern Munich à Florence.
Le gardien français de la Fiorentina, Sébastien Frey, lors d'un match de Ligue des champions, le 9 mars 2010 contre le Bayern Munich à Florence. — M.Ciambelli/Sipa

Avant Laurent Blanc, Jacques Santini, et Raymond Domenech avaient déjà tendance à l’oublier, en Italie. Sébastien Frey avait pourtant repris espoir en apprenant la nomination du nouveau sélectionneur, il y a quelques mois. Mais comme souvent, il n’a rien vu venir depuis cet été. Le gardien de la Fiorentina pensait au moins «mériter un coup de téléphone» de la part de Blanc, «même s'il ne prétendait pas être convoqué», explique-t-il à la Gazzetta dello sport, vendredi.

«Une autre déception dans un été maudit...», regrette le gardien, qui fait allusion à des articles de la presse locale annonçant son divorce. «Une simple dispute avec ma femme a été transformée en rupture irrémédiable. L'été dernier, j'ai cru devenir fou. Chaque jour me tombait dessus une accusation, un bombardement incroyable de méchanceté. La foi bouddhiste m'a sauvé. Mon mariage est un mariage heureux, ma femme et moi voulons qu'on nous fiche la paix. Les tourments de cet été m'ont rendu encore plus fort». Pas au point de séduire Laurent Blanc, visiblement.