Equipe de France: La mission d'information a dû travailler dans l'urgence

FOOT On ne risque pas d'en savoir beaucoup plus sur les responsabilités des uns et des autres lors de l’épisode du bus...

A.P. avec AFP
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Les joueurs de l'équipe de France, sur la pelouse d'entraînement de Knysna, refusent de s'entraîner le 20 juin 2010.
Les joueurs de l'équipe de France, sur la pelouse d'entraînement de Knysna, refusent de s'entraîner le 20 juin 2010. — AFP

Les membres de la mission d'information, chargés de concocter un rapport sur  la grève de l'entraînement de l'équipe de France lors du Mondial, regrettent  d'avoir dû travailler dans l'urgence. C’est ce qu’a indiqué vendredi l'un d'eux  avant la remise du document au Conseil fédéral de la FFF. «L'idéal aurait été  d'arriver devant le Conseil fédéral avec des noms pour pouvoir dire: voilà quels  sont les coupables, voilà ceux qu'il faut punir», regrette Jacques Riolacci,  l'ex-président de la commission de discipline de la LFP. «On ne le peux pas  parce qu'on a dû travailler dans un laps de temps relativement court».

«Pas de nom qui se dégage»

Il ne faut donc pas s’attendre à connaître les noms des meneurs, si meneurs il y a eu lors de cette grève. «Nous avons quelques pistes qu'on n'a pas pu approfondir. Nous n'avons pas de nom qui se dégage», a-t-il poursuivi devant le siège parisien de la FFF. La mission d'information est également composée de Laurent Davenas, avocat général près la Cour de Cassation, et de Patrick Braouezec, président de la Fondation du Football. Après la remise du rapport aux membres du Conseil fédéral, ceux-ci doivent décider s'ils saisissent ou non la commission de discipline de la FFF en vue d'éventuelles sanctions.


«Pas de nom qui se dégage»

Il ne faut donc pas s’attendre à connaître les noms des meneurs, si meneurs il y a eu lors de cette grève. «Nous avons quelques pistes qu'on n'a pas pu approfondir. Nous n'avons pas de nom qui se dégage», a-t-il poursuivi devant le siège parisien de la FFF. La mission d'information est également composée de Laurent Davenas, avocat général près la Cour de Cassation, et de Patrick Braouezec, président de la Fondation du Football. Après la remise du rapport aux membres du Conseil fédéral, ceux-ci doivent décider s'ils saisissent ou non la commission de discipline de la FFF en vue d'éventuelles sanctions.