500 fleurettistes à l'assaut du complexe mANGIN-bEAULIEU

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Ce week-end, Nantes accueille les championnats de France (mixte) de fleuret (N1, N2 et N3). David Bucquet, maître d'arme au NEC (Nantes escrime club), nous dévoile tout ce qu'il faut savoir à propos de cet événement.

Une histoire d'amour entre Nantes et l'escrime. Pour la cinquième fois d'affilée, le NEC (320 licenciés) est chargé de l'organisation d'un championnat de France de la discipline (épée en 2008 et 2009). « Dès 1995, on avait déjà organisé les championnats de France de fleuret. On a donc maintenant une équipe de bénévoles expérimentés. La Fédération a confiance en nous. »

Le NEC vise le maintien. En 2009, pour la première fois de son histoire, les fleurettistes du NEC ont atteint la N1, c'est à dire le plus haut niveau national. Thibault Sarda (n°24 français), Jérémy Moine (n°44), Maël Moret (n°32) et Jordan Moine (n°13) composent cette équipe. « Malgré l'absence pour blessure de Sarda, nous avons une bonne chance de nous maintenir en N1 », estime Bucquet. Les assauts du maintien auront lieu dimanche matin, à partir de 11 h 30. En individuel, Jordan Moine, révélation depuis quelques mois, « a toutes ses chances ». Mais, il aura fort à faire...

La crème sauf Brice Guyard. Blessé, le champion olympique en individuel et par équipes, à Athènes en 2004, ne tirera pas ce week-end à Nantes. Jérémy Cadot (LPR, Lagardère), le champion de France en titre, devrait profiter de cette aubaine pour rester tout en haut. On suivra aussi de près Erwan Le Péchoux, 7e au classement mondial (Aix-en-Provence). Andréa Baldini, le N° 1 mondial, ne pourra pas tirer en N1 mais en N2 car il est Italien... Une absurdité du règlement.David Phelippeau