La presse tire à boulets rouges sur «les imposteurs» de l'équipe de France

FOOT L'heure des règlements de compte a sonné...

A.P. avec AFP

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La presse tire à boulets rouges sur les Bleus après leur défaite contre 0-2 contre le Mexique en Coupe du monde.
La presse tire à boulets rouges sur les Bleus après leur défaite contre 0-2 contre le Mexique en Coupe du monde. — 20minutes.fr

La vengeance n’attend pas. Cette équipe a trop méprisé la presse de son pays pour que cette dernière attende l’officialisation de son élimination pour lâcher ses coups. Ce vendredi 18 juin 2010, l’équipe de France n’appelle qu’au mépris après sa déroute jeudi face au  Mexique (0-2). Comme souvent, L’Equipe donne le ton avec ce titre impitoyable mais qui colle si bien aux prestations des Anelka, Ribéry et autre Gallas: «Les Imposteurs».

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Dans son éditorial, le directeur de la rédaction du quotidien sportif, sort pour l’occasion son plus beau bazooka. «Rions de ces cadres qui comme Franck Ribéry, William Gallas ou Nicolas Anelka s’estiment si supérieurs. Amusons-nous de leur de leur arrogance si bien accouplée à leur ignorance… Pas de tristesse, pas de désolation, surtout pas de colère. Ce serait trop donner à ces hommes qui ne savent rien offrir…Le je-m'en-foutisme est la seule bannière sous laquelle cette équipe est capable de rassembler», écrit Fabrice Jouhaud

Domenech ne doit pas être seul «à porter le sombrero»

Sous le titre, «Les Bleus au fond du gouffre», Le Figaro estime qu' «on ne voit pas comment cette équipe sans moelle ni âme peut espérer un miracle». «Il faudrait que les dieux du football soient tombés sur la tête pour sauver une sélection française qui ne mérite que l'opprobe», ajoute le journal. Le Parisien  y va de son «Pathétique» alors que Libération «nettoyage aztèque». Si la chasse au Raymond Domenech est déclarée ouverte, l’éditorialiste de l’Est Républicain, Christian Frichet, veut voir d’autres têtes tombées avec celle du sélectionneur : «On cherchera des boucs émissaires, Domenech a le look mais les derniers épisodes ont démontré aussi qu'il ne faudrait surtout pas qu'il porte seul le sombrero».

On en a quand-même une bonne nouvelle pour Raymond Domenech et ses joueurs: à partir de mercredi matin – sauf miracle lors la dernière journée la veille – ils seront enfin  dispensés de parler à ces maudits journalistes. Normal, «les imposteurs» seront dans le premier avion pour Paris. Mais on ne garantit pas beaucoup plus d’indulgence de la part des supporters à leur arrivée.