Antoine Kombouaré: «Gagner sa place pour la finale»

FOOT Face au dernier de Ligue1, certains remplaçants du PSG devraient avoir une chance de briller avant la finale de Coupe de France...

Propos recueillis par B.V.

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 Antoine Kombouaré le 13 mai 2009 à Valenciennes.
 Antoine Kombouaré le 13 mai 2009 à Valenciennes. — P.Rossignol / REUTERS

C’est un match qui tombe comme un cheveu sur la soupe. A quatre jours de la finale de la coupe de France face à Monaco, le PSG doit se déplacer mardi chez le dernier de Ligue1, Grenoble, dans un match sans enjeu. Pour l’entraîneur parisien, Antoine Kombouaré, cette rencontre est l’occasion de faire tourner son effectif et de donner leur chance aux habituels remplaçants.

Qu’attendez-vous de ce match à Grenoble ?

La meilleure façon de préparer la finale, c’est de passer par des victoires pour acquérir de la confiance. On va tout faire pour gagner, bien faire notre travail et être professionnels jusqu’au bout. Grenoble a envie de se montrer, de briller. Si les joueurs ont envie de partir de ce club, il faut qu’ils fassent des bons matchs. Même s’ils sont en Ligue2, personne ne va venir et dire je vais laisser gagner le PSG. Je vais avertir les joueurs pour qu’ils aillent  à l’impact, dans les duels. Car souvent ces matchs-là, les gars ne veulent pas se blesser ou avoir de carton rouge.

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Allez-vous faire tourner votre effectif ?

En fonction des discussions que je vais avoir avec eux, certains des joueurs qui ont joué samedi (contre Rennes, 1-1) vont rejouer. D’autres vont faire leur apparition. Grégory Coupet est parti pour jouer mardi, tout comme Claude Makelele, qui a de grandes chances d’être avec nous. J’aimerais aussi voir de quoi ceux qui vont être amenés à montrer le bout de leur nez sont capables. Ça va me permettre de faire des choix pour le match de samedi. Il faut gagner sa place!

Ce déplacement à Grenoble est-il mal venu ?

On fait avec, on n’a pas le choix. Mais on a pour principe de dire que si l’on veut des belles finales, la meilleure façon de les préparer c’est de ne pas faire de compétition la semaine qui précède. On joue en même temps que Monaco mais ils sont doublement avantagés car ils n’ont pas joué samedi et qu’ils évoluent à domiciles mardi, tandis que nous, nous allons rentrer à trois, quatre heures du matin à cause du déplacement. C’est comme ça.