La nouvelle vie d'Olivier Dacourt

FOOT Galerie d'art, maison d'édition, l'ancien Strasbourgeois a tourné la page du football. Mais il pourrait y revenir en tant que consultant...

Floréal Hernandez (à Strasbourg)

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Olivier Dacourt a reçu la bénédiction papale lors de son passage à l'Inter Milan, le 7 mai 2008
Olivier Dacourt a reçu la bénédiction papale lors de son passage à l'Inter Milan, le 7 mai 2008 — REUTERS/Dario Pignatelli

Tout jeune retraité, Olivier Dacourt (35 ans) était à la Meinau, hier soir, pour donner le coup d'envoi du derby face à Metz. L'ancien international (27 sélections, 1 but) revient sur ses souvenirs strasbourgeois (1991-1998), romains (2002-2006) et détaille ses nouvelles activités.

 

Meilleur souvenir au Racing

«C'est le centre de formation. C'est là que je suis devenu footballeur professionnel, notamment grâce à Freddy Zix [directeur du centre, 1987-2005] qui a toujours cru en moi. Sinon, l'épopée européenne de 1997 avec les éliminations des Glasgow Rangers, de Liverpoool...»

 

Meilleur souvenir de carrière

«La victoire de la Roma sur la Juve (4-0) en 2003. Nous étions premiers, eux seconds. C'était le match phare. Je marque le premier but du match. Finalement, on perd lors de l'avant-dernière journée 1-0 à San Siro et c'est l'AC Milan qui est sacré.»

 

Reconversion

«Cela ne fait que deux mois que j'ai arrêté avec le Standard de Liège. Pour l'instant, je prends le temps de visiter pas mal de galeries et de foires internationales d'art moderne ou contemporain. J'emmène et vais chercher mes enfants à l'école. Je fais du sport pour m'entretenir. Pour la suite, j'ai des idées, mais rien de concret. Je possède une maison d'édition spécialisée dans les catalogues d'art moderne et contemporain. Mais devenir consultant m'intéresse.»