Thierry Henry: «Le plus dur est de bien terminer les choses»

FOOTBALL Le capitaine des Bleus ne pense pas à la qualification. Il veut d'abord gagner mercredi soir...

Propos recueillis par M.G.

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L'attaquant de l'équipe de France Thierry Henry, lors du match France - Roumanie du 5 septembre 2009 au Stade de France.
L'attaquant de l'équipe de France Thierry Henry, lors du match France - Roumanie du 5 septembre 2009 au Stade de France. — F.Fife/AFP

A quelques minutes du dernier entraînement des Bleus avant le match retour face à l’Irlande, Thierry Henry est venu se confier à la presse. Bien sûr détendu, le capitaine des Bleus est conscient qu’il joue un des matchs les plus importants de sa saison. Mais pas de sa carrière: «J’en ai quand même eu d’autres». Ne change pas Titi...
 
Etes-vous soulagé de finir enfin la campagne de qualification demain soir?
Non ce n’est pas un soulagement. C’est plutôt l’excitation qui domine. Cela fait deux ans que ce groupe souffre pour essayer de se qualifier. Il reste une bataille à mener et ce sera loin d’être évident. Il faut encore rentrer sur le terrain en se disant que ce match est unique et ne pas penser à l’avantage du but marqué là-bas. Surtout ne pas calculer. Dans la vie, le plus dur est de bien terminer les choses.
 
A quel match vous attendez-vous mercredi soir?
Comme je l’ai dit à la télévision anglaise, je m’attends encore à un rude combat physique dans le bon sens du terme. A nous de rendre ce match difficile pour les Irlandais
 
Comment va l’équipe?
Depuis le match contre la Roumanie, je vous répète que cette équipe est en train de grandir. Depuis dimanche, on essaye surtout de récupérer tous ensemble car tout le monde a lâché beaucoup d’énergie et fait beaucoup d’efforts samedi soir. Il faut maintenant se reconcentrer. On se prépare à un match chaud puis à un grand tournoi.
 
Ce match est-il le plus important de votre carrière?
A l’heure actuelle, c’est le match le plus important. Dans toute ma carrière, non. Il y a quand même eu d’autres rencontres...
 
Qu’avez-vous pensé de la presse irlandaise qui évoque une soi-disant altercation entre vous et Raymond Domenech?
C’est de bonne guerre. Vous savez, j’ai joué 8 ans en Angleterre. Ce que je trouve dommage, c’est que ça sorte chez nous... (la presse française a relayé l’information avec beaucoup de doutes, ndlr)