Revivez Eire-France en live comme-à-la-maison

M. P.

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L'attaquant de l'équipe de france Thierry Henry (en bleu), lors du match Irlande - France du 7 septembre 2005. 
L'attaquant de l'équipe de france Thierry Henry (en bleu), lors du match Irlande - France du 7 septembre 2005.  — E.Keogh/REUTERS

L'avant-match

Les Bleus vont devoir braver les éléments pour s’imposer, ou du moins garder une chance de passer ces barrages. Les éléments, ce sont les bourrasques de vent et la pluie d’abord. Ce sont aussi les 72.000 supporters irlandais qui pousseront leur équipe dans l’antre de Croke Park. Enfin, ce sont les rugueux joueurs irlandais animés par le fameux «fighting spirit» et emmenés par un Giovanni Trapattoni qui a plus d’un tour dans son sac.

 

Raymond Domenech ne fera donc certainement pas le pitre sur son banc. Mais il pourra compter sur un Thierry Henry qui s’impose comme le taulier de l’équipe de France. Lui qui avait marqué son premier but en Coupe du monde face à l’Afrique du Sud en 1998, aura à cœur de boucler la boucle. Les clés de l’animation offensive devraient une nouvelle fois être confiées à Yoann Gourcuff, symbole d’une nouvelle génération bleue – les André-Pierre Gignac, Lassana Diarra, Bacary Sagna, Hugo Lloris – qui pourrait disputer sa première Coupe du monde. Un passage obligé pour enclencher une dynamique de groupe.

 

On peut évidemment penser que ce match aller n’est pas décisif puisque l’on ne saura que mercredi soir si la France rejoindra les rangs de la Nouvelle-Zélande, de la Corée du Nord et du Honduras, qualifiés pour le Mondial 2010. Pourtant, on sait déjà que le public du Stade de France est versatile. S’il sent que les Bleus n’ont pas la qualification dans les jambes, il est clair qu’il ne les poussera pas. L’équipe de France doit donc rendre une copie propre ce soir. Et peu importent la tempête, les chants ou les tacles assassins.

 
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