La SNS plonge dans le grand bain

Floréal Hernandez

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Montpellier, Nice, Marseille. Dit comme ça, on pourrait penser qu'il s'agit de trois destinations pour les prochaines vacances estivales. En water-polo, quand on s'appelle la SNS, c'est la quasi certitude de compter trois défaites après les trois premiers matchs de l'Elite. Les poloïstes strasbourgeois reprennent la compétition samedi, dans l'Hérault, et vont enchaîner avec les deux autres têtes d'affiche du championnat (réception de Nice le 31 octobre, déplacement à Marseille le 14 novembre).

« On va se servir de ces rencontres pour finir de se préparer, annonce Sébastien Bérenguel. On les aborde dans le but de progresser. Les gars vont prendre de l'expérience. » L'objectif est d'être fin prêts après le match contre Marseille. L'entraîneur de la SNS l'avoue quand même : « Si on peut en remporter un, on tentera le coup. »

L'objectif de la saison est simple : « Se maintenir plus facilement que l'an dernier. » L'équipe avait terminé à la huitième place de l'Elite. « Mais si on peut accrocher une qualification en Coupe d'Europe, on ne se gênera pas », lance l'ex-international. Avant d'ambitionner une place en haut du classement, l'entraîneur strasbourgeois attend de voir si « la mayonnaise va prendre avec les nouveaux ». La SNS a notamment recruté deux Croates : Ante Stojanovic et Ivor Eskinja. Elle s'appuie aussi sur ses jeunes. Trois d'entre eux (Guillaume Robin, Raphaël Krempp et Guillaume Tomatis) ont participé à l'Euro des moins de 20 ans avec les Bleus, cet été. « Notre effectif est meilleur que l'an dernier, on ne va pas se mentir. Mais n'allons pas trop vite quand même », prévient Sébastien Bérenguel. W