L'élite toulousaine en quête de nouvelles ressources

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L'ailière Alimata Dosso, du TFH.
L'ailière Alimata Dosso, du TFH. — X. DE FENOYL / DDM

Championne, la Ville rose ! Aucune autre commune en France ne compte autant d'équipes de sports collectifs en première division : rugby (Stade Toulousain), football (TFC garçons et filles), volley-ball masculin (Spacer's), handball (THB chez les hommes, TFH du côté des femmes), base-ball (Stade Toulousain) et basket féminin (TMB). Sans oublier le rugby à XIII avec le TO (D2 anglaise)...

« C'est une véritable fierté pour les Toulousains », réagit l'adjoint aux Sports, François Briançon (PS). Cependant, l'élu ne cache pas les « inconvénients » liés à cette abondance. Les budgets de tous ces clubs, exceptés le Stade Toulousain rugby et le TFC, sont financés au moins pour moitié par la municipalité. « La ville tient son rôle puisqu'elle subventionne très largement les clubs et met à leur disposition des installations, indique François Briançon. Mais notre travail essentiel reste l'accompagnement des clubs formateurs. On ne peut pas être l'unique soutien du sport d'élite. » La solution serait de développer le partenariat privé. Pas évident, vu le climat économique actuel... « Même si je comprends leurs difficultés, il y a vraiment un intérêt pour les entreprises à travailler avec les clubs, assure l'adjoint au maire. Je dois d'ailleurs rencontrer prochainement le président départemental du Medef pour lui faire passer ce message. » W

N. S.