Le Stade Français inquiète après sa défaite face à Montauban

RUGBY Les Parisiens ont été incapables de produire du jeu et ont perdu 35 à 40...

Matthieu Goar, sur place

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Lionel Beauxis. lors de la 24 eme journee du Top 14 de rugby en 2008. Le Stade Francais avait battu Castres 44 a 15 au stade Jean Bouin a Paris.
Lionel Beauxis. lors de la 24 eme journee du Top 14 de rugby en 2008. Le Stade Francais avait battu Castres 44 a 15 au stade Jean Bouin a Paris. — F. DURAND/SIPA

A l’orée de ce deuxième match à domicile de la saison, l’objectif était double pour les gars du Stade Français. A la fois faire oublier les deux défaites des premiers matchs de l’année disputés en terre très hostile (Toulon et Bayonne) et confirmer que cette équipe ne tourne pas au ralenti mais qu’elle est plutôt en rodage comme lors de la victoire face à Montpellier le week-end dernier. Incapables de produire du jeu pendant les deux tiers du match (deux essais à l’arrachée et un refusé), les Parisiens ont encaissé leur deuxième défaite de la saison (35-40). Ils n’ont surtout rassuré personne.


Indigestes dans le jeu


Mis sous pression pendant une bonne partie de la rencontre, notamment lors des premiers quarts d’heure des deux mi-temps, les Parisiens confirment les doutes de leurs supporters. Oui cette ligne de trois-quarts, piègée dès le début de la partie par un coup de pied à suivre de leurs adversaires, est bien fébrile. Sur la touche à suivre, le pack montalbanais passe en force et marque le premier essai. Paris est sur le reculoir.

Indigestes dans le jeu en mouvement, maladroits dans les regroupement (que de balles perdues..) et parfois naïfs dans le combat au près, les Parisiens vont surnager à la pause (18-17) grâce aux coups de pieds de leur charnière (quatre pénalités du demi-de-mêlée Noel Oelschig et deux drops de l’ouvreur Lionel Beauxis en première mi-temps). Un répit avant d’encaisser deux essais montalbanais par Cassin et Lespinas dès le retour des vestiaires. L’entrée de Bastareaud acclamé et de Dimitri Szwarzeski a bien apporté un peu d’âme et permis de s'offrir un final haletant avec les essais de Beauxis et Phillips. En vain. En ces temps de grippe A, ce Paris-là n’est donc pas que convalescent. Il est malade

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