Bourdais viré par SMS

EN BREF Largué comme un adolescent par son écurie...

La rédaction sport

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"Pour une première course si j'avais à choisir un scénario, forcément j'aurais choisi celui-là, souriait Bourdais à l'arrivée. C'est sûr, ça ne se concrétise pas par la quatrième place qu'on aurait pu avoir mais on va mettre deux points quand même. Et deux points pour un premier Grand Prix c'est pas si mal que ça !"
"Pour une première course si j'avais à choisir un scénario, forcément j'aurais choisi celui-là, souriait Bourdais à l'arrivée. C'est sûr, ça ne se concrétise pas par la quatrième place qu'on aurait pu avoir mais on va mettre deux points quand même. Et deux points pour un premier Grand Prix c'est pas si mal que ça !" — Paul Crock AFP/Archives

Une rupture c’est toujours moche. Débarqué de l’écurie Toro-Rosso le 16 juillet, Sébastien Bourdais reproche à son ancien employeur un manque de classe évident. «La façon dont ils se sont débarrassés de moi est vraiment blessante, confie-t-il au magazine AutoHebdo. Dietrich Mateschitz (patron de Red-Bull et de Toro-Rosso) était au Nürburgring, mais il ne m'a pas parlé. Il ne m'a pas non plus appelé. Tout a été fait par SMS, ce qui pour moi est vraiment déplacé». Eh oui, la F1 est cruelle.