Farniente, contrôles antidopage et entraînement pour les coureurs du Tour

TOUR DE FRANCE Comment les cyclistes occupent leur journée de repos en Suisse...

R.S.

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Le coureur espagnol Alberto Contador, lors de la journée de repos du Tour de France à Verbier, le 20 juillet 2009.
Le coureur espagnol Alberto Contador, lors de la journée de repos du Tour de France à Verbier, le 20 juillet 2009. — P.Hertzog/AFP
Dire qu’en ce lundi 20 juillet, les coureurs s’offrent une journée de repos est un bien grand mot. Après deux semaines de course, un jour de relâche dans la campagne suisse est toujours le bienvenu. Mais pour tout le peloton, cette journée est presque aussi chargée que les précédentes. Imaginez, une journée entière pour pédaler, se prélasser, répondre aux médias et, bien sûr… twitter.

Le premier à dégainer sur sa messagerie était Steven De Jongh, à 7 heures pétantes. Une façon comme une autre d’être devant les autres. Le coureur de la Quick Step détaille le programme type du coureur au repos, à une semaine de l’arrivée à Paris: «Une sortie d’entraînement puis relaxation et massages, tout en écoutant de la musique».



Contrôle antidopage pour Armstrong et ses copains

Du côté de chez Astana, on a eu droit à une petite visite surprise au réveil. Les médecins préleveurs ont tapé à la porte. Contrôle inopiné pour le Texan (qui se languit de retrouver la petite ville texane de Marfa) comme pour Alberto Contador et Andreas Klöden. De son côté, Bradley Wiggins, le pistard qui s’est réincarné en Marco Pantani, profite de sa journée pour aller repérer le parcours du contre-la-montre d’Annecy. Une escapade qu’il effectuera en hélicoptère. On a les moyens chez Garmin.

Pendant ce temps, chez Columbia, on se querelle gentiment pour une histoire de réseau wifi. L’ordinateur portable de Renshaw prive Hincapie de connexion. Du coup, c’est le black-out sur la messagerie de l’Américain, contre qui tout le monde se ligue ces jours-ci, apparemment. Enfin, pour beaucoup, le souci numéro un de la journée est la chaleur. Ou plutôt l’absence de climatisation dans les hôtels. Une chose intolérable pour Laurens Ten Dam, persuadé d’être descendu dans le seul Mercure au monde privé de clim, et Koen de Kort, le rouleur de Skill Shimano. Et dire qu’il y a trois jours, sur la route de Colmar, tout monde se plaignait du froid.