La fusée Ivanov... Les Columbia s'emmêlent les pinceaux...

TOUR DE FRANCE Ce qu'il faut retenir de la 14e étape...

PK

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Serguei Ivanov, vainqueur de la 14e étape du Tour de France 2009, à Besançon, le 18 juillet 2009.
Serguei Ivanov, vainqueur de la 14e étape du Tour de France 2009, à Besançon, le 18 juillet 2009. — Bogdan Cristel / Reuters

 

La 14e étape: Colmar-Besançon (199km)
 
Le tiercé gagnant: 1) Ivanov 2) Roche 3) Roulston
 
Le résumé du jour

 
Les cadors du Tour avaient annoncé une arrivée au sprint, mais comme le vélo est une science aléatoire, cela s’est donc joué sur une échappée. Un groupe de douze coureurs avec notamment Hincapie et Le Mével prennent jusqu’à 8 minutes d’avance. Dans le groupe de sacrés sprinteurs, comme Bennati et Ciolek. Les AG2R semblent avoir perdu tout espoir de sauver le maillot jaune (Hincapie est à 5’25), avant de se reprendre dans les 50 derniers kilomètres. En tête, chacun joue sa carte perso, Roche, Le Mevel, Hincapie tentent le coup, à chaque fois, Bennati fait la jonction. Sur un démarrage canon, Ivanov met tout le monde d’accord.

  Le point sur les maillots
 
Maillot jaune:
Rinaldo Nocentini
Maillot vert: Thor Hushovd
Maillot à pois: Franco Pellizotti
Maillot blanc: Tony Martin

Tous les classements ici
 
Le Français du jour

 
Christophe Moreau a annoncé qu’il signait à la Caisse d’Epargne pour un an de plus le jour où il passe sur ses terres et va saluer la famille par deux fois. Médiatisation garantie. Et on est content d’avoir note tête de turc favorite un an de plus, parce que sinon, de qui on va se moquer?
 
Le loser du jour
 
George Hincapie, qui a bien cru qu’il allait tenir le maillot jaune, jusqu’à ce que ses propres coéquipiers lancent le sprint pour la 13e place, alors que les AG2R avaient laissé tomber! Au final, l’Américain loupe le maillot jaune pour 5 secondes!  


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La remarque à la con

 
En fait, Hincapie, il est payé par Columbia mais il roule toujours pour Armstrong, c’est ça? Il est toujours aussi fort, LA.
 
La 15e étape : Pontarlier-Verbier (207 km)
 
Le résumé anticipé:  Enfin l’explication des grands, les Alpes, une arrivée en côte, forcément, ça va faire mal. Et effectivement, dès le kilomètre 2, Cadel Evans a mis un short en jean pour faire son Chiappucci et attaque au kilomètre 2. Les Astana rigolent, le laisse s’épuiser avec deux minutes d’avance avant de le rattraper au bas de la première difficulté. Les frères Schleck, pour tromper l’ennemi ont utilisé un affreux subterfuge: Franck a emprunté à son frère son maillot de champion du Luxembourg, ce qui permet à Andy d’attaquer ni vu ni connu. L’astuce est éventée quand Franck Schleck, toujours aussi maladroit, se vautre dans la descente. Tout ce petit monde se regroupe au pied de la montée de Verbier. Les Astana font le train, Contador attaque à deux kilomètres de l’arrivée, sur un faux plat descendant, alors que le plus dur est passé. Armstrong le contre, et Klöden, qui faisait le train se demande si c’est à lui de ramener les autres favoris. Johan Bruyneel fait semblant d’avoir coulé une bielle pour éviter de donner des consignes.