Le Tour s'envole dans les Pyrénées

TOUR DE FRANCE Des Français qui gagnent aux sommets des Pyrénées, des gamelles plus ou moins graves, des bourdes sympas, c'est ça aussi, la montagne dans le Tour...

A.P. et A.Pa.

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Le 21 juillet 2003, dans la montée de Luz Ardiden, Lance Armstrong s'accroche au sac d'un spectateur et chute entraînant avec lui Iban Mayo. Le coureur allemand Ullrich les attendra. Ce  5 e Tour est le plus compliqué pour Armstrong qui gagne évidemment à la fin.
Le 21 juillet 2003, dans la montée de Luz Ardiden, Lance Armstrong s'accroche au sac d'un spectateur et chute entraînant avec lui Iban Mayo. Le coureur allemand Ullrich les attendra. Ce  5 e Tour est le plus compliqué pour Armstrong qui gagne évidemment à la fin. — © Reuters Photographer / Reuters

Un Tour sans la montagne, ce n’est pas un vrai Tour de France. Petit florilège des moments mythiques vécus par les coureurs du Tour dans les Pyrénées.

Bouvatier et les gendarmes


Nous sommes en 1988. Trois coureurs partent à l’assaut de l’ascension vers Guzet Neige. Parmi eux, le Français Philippe Bouvatier lance le sprint vers l’arrivée. Bouvatier file la victoire quand la gendarmerie s’en mêle…



Le martyr d’Ocana


Etape de montagne entre Revel et Luchon dans le Tour 1971. Luis Ocana chute dans la descente du col de Mente et se voit contraint à l’abandon. Eddy Merckx refusera de porter le maillot jaune en hommage à l’Espagnol. Grande classe.



Les débuts prometteurs de Virenque

Grande première pour Richard Virenque, qui endosse les trois maillots d’un seul coup, à San Sebastian, pour son premier Tour en 1992. Au passage, on remarque que le jeune garçon aime déjà les caméras.



Leblanc vainc Hautacam


Personne ne peut suivre Miguel Indurain dans la montée d’Hautacam en 1994. Personne sauf le solaire Luc Leblanc qui s’accroche et coiffe l’Espagnol au sommet.



Merckx en solo à Mourenx


Exploit incroyable et gratuit d’Eddy Merckx. Assuré de la victoire finale pour son premier Tour de France, le Belge fâché par l’annonce du départ d’un équipier pour une autre équipe, s’échappe tout seul dans la descente du Tourmalet et relègue ses poursuivants à sept minutes.



Pantani dans le brouillard


Le Tour 1995 consacre Marco Pantani comme roi des grimpeurs. L’Italien l’emporte en solitaire et dans le brouillard à Guzet Neige. Pour la petite histoire, c’est le Breton Laurent Madouas qui arrache la deuxième place.



En bonus: de l’art de mal négocier un virage


Tout se passait bien dans la descente du col de Peyresourde en 2001, quand Ullrich oublie de tourner dans ce virage et termine dans le ravin le plus proche.