L'ovale s'amuse sur la plage

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L'Orangina beach rugby prend ses aises au stade d'été du Prado, samedi et dimanche, de 16 h à 19 h. Après le beach volley, le beach soccer ou encore le sandball, c'est donc au tour du rugby de plage de faire son apparition. Et où mieux que dans la cité phocéenne pouvait-il faire sa promotion ? « Le choix s'est tout de suite porté sur Marseille, qui a toujours accueilli avec succès et passion les événements rugbystiques [Coupe du Monde 2007, test-matchs internationaux, matchs du Top 14]. Il y a ici un vrai public de rugby », indique l'ex-international Yann Delaigue, co-organisateur du tournoi avec Serge Benaim, PDG de Paulimaxi.

Mais du gazon au sable, les variantes sont nombreuses. Alors en quoi consiste le beach rugby ? Deux équipes de cinq joueurs (et trois remplaçants) s'affrontent sur un terrain réduit (35 x 50 m) en deux périodes de cinq minutes (excepté pour la finale qui se joue en deux fois sept minutes). Le jeu est similaire au rugby à toucher, il n'y a donc pas de plaquage, ni de touche, pas de mêlée, de pénalité ou de transformation. Seuls les essais sont comptabilisés. « L'intérêt du beach rugby, c'est que les règles sont faciles à comprendre. Il y a une lisibilité pour tout le monde, contrairement au rugby moderne, dont les règles sont devenues complexes. Mais il véhicule les mêmes valeurs, poursuit Yann Delaigue. Les joueurs se prennent vraiment au jeu et restent très disponibles pour rencontrer le public et les enfants. » Lors de l'Orangina beach rugby, six équipes s'opposeront. Parmi les joueurs, le public phocéen pourra reconnaître quelques stars du ballon ovale comme Fabien Pelous, Grégory Lamboley, Byron Kelleher, Dan Luger, Pierre Mignoni, Aubin Hueber et peut-être Tana Umaga. W

S. D.