Revivez ASVEL-Orléans en live comme-à-la-maison

M. Go.

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 Lyon's coach Vincent Collet talks to his players during their "Semaine des As" basketball French tournament semi final match against Orleans on February 21, 2009 in Le Havre
G. LENOIR / AFP
 Lyon's coach Vincent Collet talks to his players during their "Semaine des As" basketball French tournament semi final match against Orleans on February 21, 2009 in Le Havre G. LENOIR / AFP — no credit

Samedi, à partir de 17 heures, Bercy propose un choc des extrêmes. A première vue, tout sépare l’ASVEL et Orléans. Le palmarès, l'histoire, le prestige… L'Asvel, c'est seize titres de champion, le premier gagné il y a soixante ans. Orléans a découvert la Pro A en 2006. Le club n'a que quinze ans.

 

Pourtant les deux entraîneurs qui se connaissent bien nuancent cette opposition. Surtout quand ils évoquent le parquet. «Ce sont deux équipes très structurées qui proposent une vraie force collective des deux côtés du terrain», souligne Hervé, qui fut l'entraîneur de... l'Asvel lors de sa dernière finale de ProA, perdue en 2003.




Beacoup de points communs



«Deux équipes organisées qui ont dominé la saison régulière», ajoute Collet, sacré avec le Mans à Bercy en 2006. Deux équipes qui s'appuient d'abord sur une défense de fer. En cinq matchs de play-offs, l'Asvel n'a encaissé qu'une fois plus de 70 points, Orléans deux fois.

Autre point commun: les deux équipes proposent des joueurs français majeurs qui ont fait basculer les demi-finales avec leurs vieux grognards, Jeanneau et Foirest côté Asvel, Sciarra côté orléanais. Ca va secouer sous les paniers.

 

20minutes.fr doit l’avouer: depuis les années 90 et la glorieuse époque du Dac’, certains d’entre nous ont un peu lâché le basket français. Mais une finale reste une finale. Alors soyez avec nous pour vivre et commenter cet événement. Nostalgie et mauvaise foi acceptées.