Andy Murray: «Je ne me suis jamais senti aussi bien»

TENNIS Le Britannique, 3e mondial, aborde son tournoi l'esprit serein...

Propos recueillis par Romain Scotto

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Le tennisman britannique Andy Murray, lors du tournoi de Monte-Carlo, face à Nikolai Davydenko, le 17 avril 2009.
Le tennisman britannique Andy Murray, lors du tournoi de Monte-Carlo, face à Nikolai Davydenko, le 17 avril 2009. — E.Gaillard/REUTERS

Le niveau de l’Ecossais sur terre battue était l’une des principales inconnues du printemps. Battu à Monte-Carlo, Rome et Madrid par des spécialistes de la terre, il affiche malgré tout une grande confiance avant d’aborder le deuxième Grand Chelem de la saison. Comme il l’explique à 20minutes.fr après un match d’exhibition perdu face à Paul Henri Mathieu, mercredi après-midi…

Vous vous teniez souvent l'arrière de la cuisse durant le match. Etes-vous inquiet?

Non, ce n’est rien. Je suis arrivé tard mardi soir, à 23h30. J'ai eu besoin de faire quelques étirements ce matin, mais il n'y a rien d'inquiétant.

Comment vous sentez-vous avant d'aborder Roland-Garros?

Je ne me suis jamais senti aussi bien avant d'aborder le tournoi. Je joue mieux sur terre battue. Il me reste quelques jours pour préparer le premier match. Et j’espère être encore meilleur cette année. Mon objectif est d'aller au moins en deuxième semaine en élevant mon niveau de jeu. L'année dernière, j'ai eu un gros match au troisième tour contre Almagro (perdu en quatre sets). J'espère que, cette fois, je serai plus fort.

Pouvez-vous nous parlez de votre collaboration avec Alex Corretja?

Alex a beaucoup d'expérience, non seulement sur terre, mais sur toutes les surfaces. On ne travaille pas un point en particulier. Mais plutôt plusieurs aspects du jeu comme la façon de bouger sur terre battue.

Que vous inspire la victoire de Roger Federer sur Rafael Nadal en finale du Masters de Madrid?


C'est très bon pour la confiance de Roger. Il a très bien joué et fait un très bon tournoi. J'ai regardé la finale. C'était pas mal même si Rafael n'était pas au mieux de sa forme puisque, la veille, il avait joué trois heures de plus que Federer.

Vous avez réalisé un bon deuxième set contre Nadal à Monte-Carlo (perdu au tie break)…


Pas uniquement le deuxième set, mais tout le match. Mais contre Nadal, c’est particulier. Pour le battre, il ne faut pas seulement bien jouer à un moment donné. Il faut être au top pendant toute la partie, pendant cinq sets. Il faut répondre présent physiquement et mentalement. J'espère pouvoir me rapprocher de lui. Si ce n'est pas cette année, ce sera dans les années à venir.