Lyon n'est pas mort

FOOT Aulas défend les siens et son entraîneur...

M. Go. avec agence

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Le président de l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, lors du match de Ligue des champions face à Barcelone, le 10 mars 2009.
Le président de l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, lors du match de Ligue des champions face à Barcelone, le 10 mars 2009. — G.Nacarino/REUTERS
Malgré la défaite contre Bordeaux, la troisième place en championnat et la dynamique morose, c’est la positive attitude qui domine à Lyon. «Tant que nous sommes dans les points pour ce huitième titre, il faut vouloir aller le chercher. Il reste un coup à jouer. Si ce titre est conquis dans la difficulté, cela provoquera une joie immense à Lyon», a déclaré Jean-Michel Aulas dans un entretien accordé au quotidien régional «Le Progrès». Une façon de remobiliser ses joueurs mais aussi de montrer aux adversaires directes des Lyonnais que Lyon n’est pas KO debout.


Le bloc équipe


«Si les joueurs sont ce qu'ils valent et s'ils ont le mental qui était le leur à Bordeaux, alors je ne peux qu'y croire», a affirmé Aulas qui fait bloc avec les siens. «Je ne me suis jamais ennuyé à Gerland cette saison» même s'il admet «qu'on ne joue pas des matches pleins et que tout n'est pas parfait». A l’occasion de cette interview, Jean-Michel Aulas défend son entraîneur, Claude Puel. «C'était l'homme idoine à l'époque. Je bénis le ciel de l'avoir choisi sur proposition de Bernard Lacombe. Si nous ne gagnons rien cette saison, ce ne sera pas de la responsabilité de Puel. C'est l'an prochain que l'on saura ce qu'il peut apporter. Si nous avions fait une seconde année avec Alain Perrin, le groupe aurait explosé. Parfois, il n'y a pas que le résultat qui compte», a conclu l'homme fort de l'OL qui a précisé qu'une non-qualification en Ligue des Champions provoquerait un écart de 20 à 25 millions d'euros dans le budget du club et qu'il saurait aussi faire face à une 7e place au classement.



Les joueurs semblent sur la même longueur d’onde et, la défaite de dimanche soir encaissée, ils veulent regarder vers l’avant et profiter du match de vendredi contre le PSG pour se relancer. «Nous avons du mal à domicile et ce serait bien de nous relancer contre le PSG, une grosse équipe. C'est encore possible, nous avons déjà réalisé des séries de victoires cette saison. Nous devons retrouver la confiance en gagnant vendredi contre Paris», analyse Jérémy Toulalan. Lyon n’est pas mort.