La Ligue des champions a-t-elle trop l'accent anglais?

DEBAT Encore trois membres du «big four» en demi-finale...

A.P.

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 Alex et Terry s'évèvent plus haut que Steven Gerrard lors du quart de finale aller de la Ligue des champions Liverpool-Chelsea
 Alex et Terry s'évèvent plus haut que Steven Gerrard lors du quart de finale aller de la Ligue des champions Liverpool-Chelsea — P.Noble / REUTERS

En rejoignant Chelsea dans le dernier carré de la Ligue des champions, Arsenal et Manchester United confirment la mainmise de la Premier League sur le football européen. Comme la saison dernière, Barcelone fait figure d’exception culturelle et continentale. Depuis 2005, aucune finale ne s’est jouée sans club anglais. L’époque où des trublions néerlandais (Ajax 1995), français (Marseille 1993) portugais (Porto 2004) pouvaient troubler l’ordre établi, paraît bien révolue. Même le football italien, hégémonique dans les années 1990, courbe l’échine face à l’hégémonie anglaise.
 
A son arrivée à la tête de l’UEFA en 2009, Michel Platini avait promis de redonner un certain pluralisme à la compétition. Le candidat Platini avançait l’idée de limiter à trois le nombre de clubs qualifiés pour les grands pays (Angleterre, Italie, Espagne) contre quatre aujourd’hui. On attend toujours.
 
La Ligue des champions vire-t-elle au club privé «british»? Cette domination vous gêne-t-elle ou pas du tout? Etes-vous lassés  par les Chelsea-Liverpool, même quand ils se terminent par un 4-4? Souhaitez-vous un peu plus d’exotisme? Venez réagir à notre débat.