Hamilton n'est pas «un menteur»

F1 Le pilote McLaren-Mercedes se rebiffe...

PK, avec agence

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Lewis Hamilton célébre sa victoire en Chine le 19 octobre 2008.
Lewis Hamilton célébre sa victoire en Chine le 19 octobre 2008. — A. Song / REUTEURS

C’est l’heure de la contre-attaque, après avoir été déclassé quatre jours après l’arrivée du Grand Prix d'Australie, et traité de menteur et de dissimulateur par les commissaires, Lewis Hamilton s’est défendu vendredi à Sepang, en marge des essais du Grand Prix de Malaisie, et ca n’a pas été une partie de plaisir:  «C'est difficile pour moi en tant qu'homme d'être devant vous. Je ne peux pas vous dire combien je suis désolé. Je ne suis pas un menteur, je ne suis pas quelqu'un de malhonnête. Je suis vraiment désolé pour ma famille, mon équipe et mes supporteurs.»

«Je n'ai pas eu le temps de réfléchir» 

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Sa ligne de défense: c’est pas moi, c’est l’autre, en l’occurrence Dave Ryan, le directeur sportif de McLaren-Mercedes, qui lui aurait suggéré une mauvaise stratégie. «J'ai expliqué aux télévisions ce qui s'était passé, puis j'ai enlevé ma combinaison et on a directement été convoqué chez les commissaires. Mon directeur sportif m'a demandé de retenir l'information, ce que j'ai fait. C'était une énorme erreur. Je n'ai pas eu le temps de réfléchir.» 

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Pour un pilote qui a l’habitude de prendre des décisions en une fraction de seconde, la défense est un peu courte. A charge maintenant aux McLaren-Mercedes, qui sortent à peine d’une sale histoire d’espionnage industriel de prendre leur revanche sur la piste. Mais vu la faible vélocité des monoplaces anglaises, ce ne sera pas pour ce Grand Prix-ci.