Edgar Grospiron: «On a su garder l'esprit olympique»

JO L'ancien champion olympique revient sur la victoire de la candidature d'Annecy...

Propos recueillis par Pierre Koetschet

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 Edgar Grospiron porte la flamme olympique à Turin en 2006.
 Edgar Grospiron porte la flamme olympique à Turin en 2006. — C. FERRARO / SIPA
Après la désignation d'Annecy comme ville candidate à l'organisation des JO2018, l'ancien champion Edgar Grospiron laisse éclater sa joie.

 Quel est votre sentiment après ce vote?
Je suis très heureux! C’est très agréable, car le suspens était long. Il est monté en puissance et il s‘est libéré très vite: une victoire au premier tour, c’était inespéré. C’était impossible à pronostiquer, car on savait que les adversaires étaient très forts. C’est d’ailleurs la qualité de ces adversaires qui nous a aidés à élever le niveau et à chercher l’excellence dans tous les domaines.
 
Qu’est-ce qui a fait la différence?
Beaucoup de choses. A la fois un dossier solide, et qui n’a pas encore montré tout son potentiel, une équipe soudée, un engouement populaire, et on a su garder l’esprit olympique dans ces dernies jours où il y a eu un peu de tumulte et de polémiques. C’était le plus important. C’est pas évidemment quand on est pris dans le moment de jouer en gardant l’esprit olympique, on a su le garder, et cela montre la cohésion de cette équipe. Et derrière, cela paye!
 
Maintenant, c’est une autre compétition qui commence…
Oui, c’est beaucoup plus relevé, mais c’est même un autre match. Mais d’abord, il faut fêter ça pour remercier l’ensemble des personnes qui ont participé au projet.
 
Vous croyez à la victoire finale?
Oui, bien sûr. On y croit depuis le début et on a des atouts pour faire une belle compétition et créer la surprise. C’est une candidature qui a émergé il y a dix ans, mais cela ne fait trois quatre mois qu’on a une équipe qui travaille sur le dossier. On a donc encore beaucoup de travail.

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