Hulk, Pitbull, Allan Delon et les autres...

Alexandre Pedro

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 Le Brésilien Hulk (Porto) en ligue des Champions le 24 février 2009.
 Le Brésilien Hulk (Porto) en ligue des Champions le 24 février 2009. — FA. Ordonez / REUTERS

Il ne s’en est fallu de peu pour que Hulk débarque à Paris l’été dernier. Non, on ne parle pas du super-héros irrascible au budget chemises extensible, mais de cet attaquant brésilien trapu qui fait aujourd’hui le bonheur du FC Porto. Hulk ou Givanildo Vieira de Souza pour l’état civil, illustre bien toute l’imagination brésilienne quand il s’agit de se doter d’un nom de scène, plus court et mémorisable que leur patronyme d’origine (toujours composé des deux prénoms et du nom des deux parents).

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Souvent ce pseudonyme est un surnom souvenir de l’enfance. C’est le cas de Ricardo Izecson dos Santos Leite dit Kaka, sobriquet donné par son petit frère incapable de prononcer le prénom de son aîné. En sélection, Kaka – un temps sur les tablettes du PSG lui aussi – sert parfois sur un plateau Vagner Love. Sûr de ses talents de séducteur, l’attaquant du CSKA Moscou a ajouté Love à un prénom déjà pas commun.

Allan Delon n’ira pas cachetonner à l’OM

Toujours au rayon musique, on peut citer Elvis, nouveau «King» de la défense de Leixoes, équipe surprise de la saison au Portugal. Mais Elvis ne fait pas le poids devant Creedence Clearwater Couto, attaquant passé par la Belgique et Lierse. Et oui, tout le monde n’a pas la chance d’avoir des parents fans de rock sudiste. Certains sont plus ciné, on pense à ceux d’Allan Delon, avant-centre de son état dont le nom circula un temps du côté de Marseille.

Moins poétique, Cláudio Mejolaro, aka Pitbull mord les chevilles des défenses roumaines pour le compte du Rapid Bucarest. Toujours réfléchir à deux fois avant de se choisir un pseudo, c’est le conseil qu’on aurait voulu donné à temps à Argelico Fucks, dont la carrière s’est résumée à son transfert au Benfica. «Fucks off to Benfica», titra alors le site d’«Eurosport».

A défaut d’Hulk ou de Kaka, la Ligue 1 a vu passer un Miranda à Bordeaux et un Vampeta au PSG. Parfois, juste le nom devrait suffire pour éveiller un soupçon de doute chez les recruteurs.

Et vous qu'en pensez-vous? Comment renommer à la mode brésilienne les stars du championnat de France?

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